samedi 27 juin 2015

Shadowland

Attention ! Article déconseillé aux personnes ayant moins de 16 ans. En lisant ceci, je décline toute responsabilité si le contenu ne vous est pas approprié. 

Nom du livre
Shadowland
Auteur
Radclyffe
Editeur
Labrys Editions
Année de parution
2006
Genre
Erotique
Nombre de pages
185 pages

Synopsis

            Kyle a tout pour être heureuse. Pourtant, sans trop savoir ce qui manque à sa vie, elle cherche sans relâche ce qui pourrait tout changer. En rencontrant Dane, elle comprend qu’elle vient de découvrir un nouveau sens aux mots passion, confiance et abandon. Mais est-ce le jeu, la mise en scène de rôles bien définis qui l’incitent à en découvrir toujours davantage ? Ou bien est-ce Dane, qui se refuse obstinément à se laisse aimer ? Les sentiments à vif, à la découverte d’un monde qui l’attire irrésistiblement, Kyle se perd peu à peu et se noie, jusqu’à finalement saisir la main qui la sauvera.

Dans ce nouveau roman, Radclyffe nous entraîne en compagnie de ses personnages attachants et sensibles au cœur d’un univers étrange et fascinant qu’elle dépeint avec lucidité et finesse.

Mon avis

            J’avais besoin de changement l’année dernière. Je venais de finir a lecture d’une brique et j’avais besoin d’une petite lecture simple qui ne me prenne pas la tête et voilà que je tombe sur Shadowland. Une lecture érotique et lesbienne que j’ai moyennement appréciée.

            Tout d’abord, la plume de l’auteure était légère. Je la trouvais trop légère à mon goût. Le style d’écriture, c’est un peu comme un repas. Si on ne mange pas assez, on a encore faim, on est insatisfait et si on mange de trop, on a envie de vomir. La plume, c’est la même chose, il faut bien la calibrer et là, je l’ai trouvée incomplète, distraite et pas assez approfondie. Malgré qu’elle soit très compréhensible, elle n’allait pas assez loin. Elle survolait à la place de s’intéresser et donc, nous n’avons droit qu’à un roman de 185 pages à la place d’un qui aurait pu faire 300 pages si cette plume poussait plus dans les folies de l’imagination.
            Cependant, le roman arborait une histoire (simple évidemment) plus élaborée que les autres romans de ce genre. Fini le stéréotype de l’homme riche et de la soumise ou devrais-je plutôt dire que le stéréotype n’était pas encore né dans ce style de littérature. Deux femmes. Une situation complexe (oui, toujours avec les femmes). Des mystères. C’est quand même plus créatif que d’autres livres, vous ne trouvez pas ?
            Pour terminer, ce livre est bien plus qu’un roman érotique. C’est un mélange d’érotisme, de mystère et de romantisme. C’est une recette aux bons dosages. Nous n’avons pas mis trop d’amour ou trop de sexe, nous avons mis un parfait dosage et le livre montera dans l’estime des lecteurs. J’ai peut-être dénigré la plume mais celle-ci a su écrire comme il le fallait.

            En conclusion, ce petit roman est destiné comme « pause lecture », c’est-à-dire une lecture qui va nous permettre de souffler après la lecture d’un long roman ou de plusieurs romans d’un même genre.


Une roman-pause à la plume légère et à l’histoire bien réfléchie


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1984

Nom du livre
1984
Auteur
George Orwell
Editeur
Gallimard - Folio
Année de parution
1974
Genre
Science-fiction, dystopie
Nombre de pages
438 pages

Synopsis

            De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée

Mon avis

            1984. Un livre. Un classique. Merci l’école. J’ai dû le lire deux fois et je dois vous avouer que je n’ai pas aimé cette lecture. Oui, certains vont penser que je ne suis pas un bon lecteur car je n’aime pas les classiques de la science-fiction mais à ceux-là, je les invite à interagir avec mon avis ci-dessous.

            Tout d’abord, ce roman est une lecture étouffante. Un lecteur doit se sentir proche du personnage central qui ici, s’appelle Winston. Winston est un être constamment surveillé par les autorités mises en place dans cette ville, dans ce temps, dans ce monde. Tout ce qu’il dit, tout ce qu’il fait, tout est enregistré, analysé, sauvegardé, retenu. Il est sous la pression de ses employeurs et de son gouvernement. Ce personnage est donc étouffé de manière exagéré par les acteurs présents dans ce livre. Or, comme je l’ai dit, nous devons nous sentir proche du personnage principal, de Winston. Donc, si nous lisons bien le livre, nous ne pouvons qu’être étouffés avec Winston. Si nous sommes étouffés par la lecture d’un roman, nous n’allons logiquement pas aimer le livre. De manière logique, je viens de démontrer que je n’ai pas aimé le livre par un argument.
            Cependant, après explications de mon professeur en classe, ce livre est une critique de la société de l’époque et d’aujourd’hui. Une société qui vous surveille, une société en guerre (guerre froide), une société totalitaire (merci Staline !). Je ne compte plus les heures où j’ai dû gratter les explications dictées de ce roman. Un roman qui dénonce un nombre fous d’inégalités de manière plus ou moins explicite. Nous comprenons dès lors pourquoi il a été censuré à l’époque.
            Sauf  que c’est bien de faire une critique de sociétés mais il faut être un minimum intéressant. Proposer une démonstration d’une trentaine de pages pour dire que la guerre, c’est aussi bien que la paix à long terme, cela ennuie le lecteur. L’auteur coupe l’histoire pour expliciter sa démonstration et l’avis des dirigeants de l’époque. Déjà que le vocabulaire utilisé est celui de l’époque et donc, déjà plus ennuyant à lire, il n’y a nul besoin d’ajouter à cela des démonstrations sur la guerre la paix, le prolétariat, le langage du roman. Cela gâche énormément le peu de beauté qu’avait ce livre. Quand on lit un livre, ce n’est pas pour se retrouver dans des propos philosophiques.

            En conclusion, je recommande ce livre aux personnes voulant lire des écrits plus sérieux, plus philosophiques mais si vous aimez mes lectures, ne lisez pas ce livre d’un ennui mortel.


Un livre de science-fiction étouffant qui se transforme en critique philosophique ennuyante



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Le cirque du Dr Lao

Nom du livre
Le cirque du Dr Lao
Auteur
Charles Finney
Editeur
J’ai lu
Année de parution
1979
Genre
Science-fiction, Fantastique
Nombre de pages
160 pages

Synopsis

            La vie était douillettement provinciale à Alabone (Arizona)., jusqu'au jour où le cirque du Dr Lao vint s'installer sur le champ de foire. Et la parade d'annoncer un spectacle unique : gorgones, licornes, sphynx et autres monstres réellement présents. .. Alors les habitants, gens de bon sens et fort peu doués pour le rêve, vont y voir. Sceptiques, très sceptiques. Cependant . ...quand le satyre séduit et manque de violer Mlle Agnès, digne professeur de lettres .. .quand un militaire de carrière, qui croit avoir tout vu, assiste à la métamorphose en femme du loup-garou ...quand la méduse, au regard mortel, perd son bandeau et change en pierre onze citoyens d'Alabone .. .alors le fantastique, la magie envahit la petite ville et tout devient possible.

Mon avis

            Je cherchais un petit livre à lire pendant les cours. Oui, je suis comme ça, le genre de personnes se débrouillant parfaitement et rapidement et qui, durant son temps libre, pendant les cours, lit un livre. Comme je l’ai donc dit, je cherchais un petit livre et sur recommandation antérieure de mon père, j’ai choisi celui-là. Un petit livre sur lequel je donnerai mon avis.

            Tout d’abord, il se lit facilement. Les mots se lisent les uns après les autres avec une facilité hors du commun. Il y a une facilité de lecture et de compréhension. Il n’y a pas de style d’écriture complexe qui nous pousse à réfléchir au sens des mots ou au sens caché des phrases. C’est nous qui nous poussons à réfléchir alors qu’il ne faut pas.
            Ensuite, découvrir un cirque avec tant de choses merveilleuses (ou non, cela dépend de l’avis des lecteurs ou de leur ironie) est juste fantastique. J’adhère à cette idée d’ouverture d’un cirque avec des bêtes surnaturelles. C’est merveilleux. C’est osé. Et mélanger la science-fiction avec le fantastique, chapeau ! Moi qui disais encore il y a quelques jours que je n’avais jamais eu l’occasion de lire un tel résultat, j’ai dû oublier que j’avais lu ce roman.
            Pour terminer, ce livre nous rend complètement fou. Les bêtes surnaturelles, la magie, les éléments improbables. Nous relisons certains passages pour être sûrs de ce que nous lisons tellement cela est improbable. Nous sommes plongés dans un univers dément où le rationalisme du lecteur est mis  rude épreuve avec une certaine joie de jouer de la part de l’auteur. C’est un peu comme on fait jouer un chat avec une lumière d’un laser. Le chat va essayer de l’attraper et en devenir fou. Le laser, c’est l’histoire et le chat, c’est nous, lecteurs. On devient fou de lire ce livre.

            En conclusion, chers amis lecteurs, je vous recommande ce livre aux habitués de la lecture et surtout aux habitués des livres plus anciens (années 70/80).

NB : l’histoire originale date de 1935



Un petit roman compréhensible aux éléments fous et improbables qui nous rend déments



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vendredi 26 juin 2015

Du domaine des murmures

Nom du livre
Du domaine des murmures
Auteur
Carole Martinez
Editeur
Folio
Année de parution
2013
Genre
Historique, religieux, littérature générale
Nombre de pages
240 pages

Synopsis

            En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.

Mon avis

            Si je vous dis Prix Goncourt des Lycéens de 2011, vous me dîtes « Du domaine des murmures ».  C’est un livre que j’ai dû lire en septembre 2013. J’avais alors 15 ans et demi et vu que c’était un livre scolaire, on ne peut pas dire que je l’ai vraiment apprécié. Alors, pourquoi écrire cette critique maintenant ? J’en ai parlé dernièrement et ça me démange. Voici mon avis.

            Tout d’abord, ce livre, commençons par un point positif, retrace un peu les conditions et la vie des croisades. Je trouve cela intéressant de pouvoir ajouter des connaissances historiques dans sa tête tout en se détendant dans la lecture d’un roman. Maintenant, les retenir, c’est autre chose. J’ai néanmoins apprécié d’en connaître un peu plus sur les guerres saintes à ce moment-là et comme j’aime bien apprendre, je me devais de le dire maintenant.
            Sauf que voilà, l’ambiance du livre est sombre mais très lourde. Je n’ai rien contre la noirceur de l’atmosphère d’un livre même si cela dégage des sentiments malheureux mais ce que je n’ai pas apprécié, c’est la lourdeur des pages. Nous étions étouffés dans la tragédie. Or, étouffer est causer la mort et si le lecteur meurt, l’histoire ne sera pas lue. Nous devons laisser une certaine parcelle de vie au lecteur pour qu’il ait encore la force de lire. Ici, j’ai voulu arrêter de lire le bouquin mais je ne suis pas de ce genre. C’est dommage pour l’auteure. C’est dommage pour l’histoire.
            Pour terminer, cette lourdeur de sentiments est renforcée par l’écriture lyrique de l’auteure. Je hais cela. J’interprète cela comme une provocation. C’est un peu comme si elle se croyait supérieure aux lecteurs. Ce n’est sûrement pas le cas. C’est sûrement un genre d’écriture mais c’est le sentiment que cela me donne. Or, si vous vous sentez rabaissé face aux savoirs de quelqu’un d’autre, vous allez l’abandonner et arrêter de l’écouter. Pour un livre, vous voudrez arrêter de le lire.

            En conclusion, je ne vous recommande pas la lecture d’un tel livre sauf si vous êtes du genre à lire des livres sérieux que je qualifie d’ennuyants.



Un livre aux sentiments et à l’écriture lourds qualifié de barbant



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Contrecoups


Nom du livre
Contrecoups
Auteur
Nathan Filer
Editeur
Michel Lafon
Année de parution
2014
Genre
(Auto-)biographie fictive, psychologique
Nombre de pages
352 pages

Synopsis

            " Je vais vous raconter ce qui s'est passé, parce que ce sera un bon moyen de vous présenter mon frère. Il s'appelle Simon. Je pense que vous allez l'aimer. Vraiment. Mais dans quelques pages il sera mort. Et il n'a plus jamais été le même après ça. " Matthew a 19 ans, et c'est un jeune homme hanté. Hanté par la mort de son grand frère, lors de vacances à la mer, dix ans auparavant. Hanté par la culpabilité. Hanté par la voix de Simon qu'il entend partout, tout le temps : dans le bruissement des feuilles des arbres, dans le crépitement des bougies d'anniversaire, dans le murmure de la marée... Dernier lien qui l'unit au frère disparu pour Matthew ; " hallucinations de commande ", disent les médecins. Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui " ressemble à un serpent ". Pour comprendre son passé et s'en libérer enfin, Matthew écrit, dessine, jette ses pensées sur le papier, tente de remonter le fil du temps. Il raconte l'enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l'adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l'internement... Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l'hôpital psychiatrique – " Je vis une vie faite de copiés-collés ", les soignants débordés mais qui font de leur mieux, l'ennui abyssal : " il n'y a littéralement rien à faire "... Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde. Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoup est avant tout baigné d'une profonde humanité. C'est un roman déchirant, tendre et courageux, porté par une voix absolument unique.

Mon avis

            Contrecoups est un de mes cadeaux de Nouvel An. Nous sommes fin juin et j’ai décidé de le lire. Mieux vaut tard que jamais. Ne vous en faites pas, j’en ai encore 4 ou 5 que j’ai reçu pour la Nouvelle Année. Je n’ai pas été super motivé à le lire au début car le résumé indique que ce n’est pas mon genre du tout. En effet nous sommes loin de la fantasy. J’ai quand même décidé de le lire et je vais vous partager mon avis.

            Tout d’abord, ce livre permet de nous informer un peu plus sur les infrastructures psychiatriques et sur la schizophrénie. En effet, je ne m’étais jamais intéressé sur le sujet et donc, je m’imaginais certaines choses sans en être surs. Ici, je permets de compléter certaines informations que j’avais déjà, corroboré d’autres … Ce qui m’a le plus étonné, c’était la schizophrénie. Je voyais cela comme une maladie plus violente que ce qui est décrit dans le livre, pas vous ? Je m’imaginais qu’un schizophrène était plus … fou …que ça.
            Ensuite, l’écriture de ce roman est très spéciale. Nous avons déjà un travail de la part de l’éditeur changeant la police d’écriture et la position des mots qui donnent un air que l’auteur est quelqu’un souffrant d’une maladie mental. C’est réussi. Ensuite, l’auteur écrit cela comme s’il était lui-même atteint de schizophrénie. L’écriture est une écriture enfantine, souffrante … Nous ressentons tout cela et c’est juste fabuleux !
            Cependant, je n’ai pas eu tout de suite l’impression que le narrateur souffrait de schizophrénie. J’aurais préféré quelque chose de plus flagrant. Par moments, j’avais vraiment l’impression qu’il souffrait d’une autre maladie mentale. Je me demande, si, malgré son métier, il s’est renseigné sur la maladie. Je ne veux pas dénigrer l’auteur mais je ne sais, il n’y avait pas quelque chose de purement schizophrénique dans ce roman. Soit on l’est à fond, doit on ne l’est pas.

            En conclusion, je recommande ce livre aux lecteurs de ce genre de bouquins. Je le trouve vraiment intéressant mais il faut savoir le lire et il ne plaira pas à tout le monde.



Une livre tragique à l’écriture schizophrénique sensibilisant le lecteur à cette maladie mentale



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jeudi 25 juin 2015

Les Arcanes de la Lune Rouge (1) : Mauvais Sang

Nom du livre
Les Arcanes de la Lune Rouge (1) : Mauvais sang
Auteur
Leslie A. Banks
Editeur
City Edition
Année de parution
2011
Genre
Bit-Lit, Fantastique, Fantasy
Nombre de pages
352 pages

Synopsis

            Sasha est un soldat d'élite qui survécu à une attaque de loups-garous. Avec son équipe de combattants, elle a une mission : combattre et garder sous contrôle l'activité paranormale dans le monde, et notamment éviter que du sang contaminé de loup-garou ne soit vendu au marché noir.
Mais, lorsqu'elle revient d'une mission en solo, Sasha découvre que toute son équipe a mystérieusement disparu. Dévouée à ses partenaires à la vie à la mort, elle va tout tenter pour les retrouver. Sasha se rend rapidement compte qu'elle ne peut pas faire confiance à certains membres hauts placés du gouvernement qui complotent secrètement pour que les loups-garous et les vampires triomphent...
Elle va également aller de découverte en découverte, en trouvant l'amour et en apprenant qui elle est - ou plutôt ce qu'elle est - réellement.

Mon avis

            La bit-lit, un genre que je n’avais pas tellement essayé, un genre associé  la fantasy. Un livre au résumé appétissant que j’ai apprécié dès les premières pages, une appréciation qui reste néanmoins nuancée. Dans les lignes qui vont suivre, je vais vous donner mon avis en 3 arguments.

            Tout d’abord, le livre exagère un peu. Nous croyons en la présence des vampires et des lycanthropes dans le roman mais faire allusion aux dragons, aux elfes, aux gnomes et autres créatures à deux ou trois reprises dans le roman casse un peu l’atmosphère car là, je suis désolé pour l’auteure, c’est surfait, c’est de trop. Il n’y a aucune intervention de ces êtres dans ce premier tome et le lecteur se demande si on se moque de lui ou non.
            Ensuite, j’ai été perdu à certains passages du livre. J’avoue que mon attention n’est pas des meilleures mais au point d’être perdu, ça m’arrive rarement. Je crois qu’il y a un certain manque d’informations pour une bonne compréhension du livre ou alors, peut-être une ouverture d’esprit plus grande ainsi qu’une attention plus fine, je ne sais pas mais ce que je sais, c’est que je me suis retrouvé à nager dans des pages où j’avais dur de raccrocher ce que je lisais au reste pour comprendre.
            Cependant, pour donner une petite touche de ce que j’ai bien aimé pour terminer mon avis, je trouve que l’idée est juste fabuleuse. L’idée en elle-même rejette tout aspect de la monotonie. Bonjour à l’action et bienvenue dans les forces spéciales de l’armée américaine. Notre devise ? Tuer tout ce qui est paranormal. J’étais sûr en lisant ce roman que je n’allais pas m’ennuyer. Je trouve que l’action est importante dans un récit. Ici, nous avons de l’action, des morts, des combats, des transformations. De ce côté-là, il n’y a aucune crainte à avoir.




Un récit rempli d’action et d’exagérations qui nous donne peu d’informations



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mardi 23 juin 2015

Les âmes vagabondes

Nom du livre
Les âmes vagabondes
Auteur
Stephenie Meyer
Editeur
JC Lattès
Année de parution
2010
Genre
Dystopie, Science-fiction, Romantique
Nombre de pages
752 pages

Synopsis

            La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?

Mon avis

            Juin. Période d’examens mais malgré mon petit manque de temps, j’ai décidé de lire les âmes vagabondes qui commençait à prendre la poussière dans ma bibliothèque. Les âmes vagabondes, roman choc après Twilight. Roman de filles ? Je ne suis pas une fille. Je vais vous dire comment je l’ai trouvé.

            Tout d’abord, l’idée est super originale. En effet, qui aurait pensé que la fin des humains arrive en même temps que la paix mondiale ? Merci les âmes ! Après, il y a aussi le fait que les âmes s’emparent de nos corps, que certains corps sont rétifs, etc. Je vais arrêter de vous en dévoiler davantage. L’idée s’est démarquée, on sort du registre du mâché et remâché pour aller vers l’inconnu. Une idée qui manque néanmoins d’un petit coup d’action.
            Ensuite, cette idée d’avoir deux personnes dans un même corps crée chez le lecteur deux sentiments contradictoires. Tout d’abord, on se dit que l’humaine n’a pas de chances, que l’âme va être méchante et qu’il va avoir une terrible bataille. Mais lorsque les humaines s’en prennent à cette âme, nous avons un sentiment qui nous pousse à la protéger. Au fur et à mesure de la lecture, nous allons prendre cette pauvre âme sous notre aile pour l’aider à se repérer parmi la bestialité de nos congénères.
            Cependant, j’avoue, il y a du romantisme. Nous avons le parfait triangle amoureux qui est aussi vieux que le classicisme. Mais il y a quand même une différence, nous devrions dire un triangle carré ou un carré triangle avec cette dualité dans le même corps. Malgré que je suis un garçon – et donc sans sentiments (selon les filles) – je n’ai pas trouvé que cela dérangeait ma lecture pour autant. Le livre est un tout

            En conclusion, je recommande ce livre à tous les fans de Twilight et des histoires assez calmes pour un petit (long) moment de détente et de relaxation. Je vous souhaite un bon début de vagabondes vacances !


Un livre à l’intrigue lente et originale, origine de sentiments et d’amour



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