mardi 30 juin 2015

Réception du 30 juin 2015

Nom du livre
Auteur
Patrice Michel
Editeur
Année de parution
2012
Genre
Jeunesse, Fantasy
Nombre de pages
214 pages

Synopsis

            « Héritier d'une longue tradition, Walter Katt a longtemps occupé le poste honorifique de Forestier de Corneghem. À cette époque, il était déjà un véritable homme des bois, mais pas spécialement de ceux dont on fait les héros... Cependant, une formidable rencontre qu'il fit, par un jour de brouillard, modifia le cours de sa vie et changea pour toujours son regard. Depuis, il a appris quelques secrets de Mère Nature et noué de fidèles amitiés avec ses hôtes...
Aujourd'hui, en prenant son air de vieux barde malicieux, il peut conter ce que le vent du Nord lui a soufflé. Accrochée sur le mur de torchis de sa chaumière, une simple et belle planche gravée annonce son état : Conteur Spécialisé - Gardien de la Forêt »


Sous la plume de Patrice Michel, Walter Katt invite les amateurs de légendes celtiques à vagabonder dans la Flandre mystérieuse et inquiétante... pour y découvrir l'esprit de la forêt. Conteur et musicien, Patrice Michel nous invite à découvrir un univers poétique de contes fantastiques et merveilleux où il réveille avec malice notre âme d'enfant.





« C’est Noël » en plein été ! Quel régal sous les rayons du soleil. Mille mercis


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Réception du 30 juin 2015

Nom du livre
Auteur
Jean-Luc Duhin
Editeur
Année de parution
2014
Genre
Jeunesse, Fantasy, Aventure
Nombre de pages
288 pages

Synopsis

            Récemment anobli, Gaël parfait son apprentissage d'homme de guerre. Au cours de sa première expédition guerrière, il est blessé à la tête. Un soir de fête, il franchit les bornes du territoire orinien et en revient transformé... Pendant ce temps, Wolfric révèle ses intentions et fédère les Nordiques. Le royaume est alors menacé dans ce qu'il a de plus précieux...

Au fil de ce second tome, Wolfric met tout en œuvre pour devenir le maître de la Falconie. La victoire récente d'Elgar d'Attia contre l'Octogone (tome1) semble dérisoire devant la toute puissance de ce manipulateur aguerri, ce qui permettra à Gaël Dwest de révéler sa véritable nature...

L'auteur, Jean-Luc Duhin, signe ici le second tome de sa trilogie résolument médiévale. Entre science-fiction et fantasy, le rythme s'accélère et Gaël Dwest s'intensifie, devenant ainsi le véritable héros de cette série.




Un second tome d’une saga tout à fait intéressante. Je remercie la maison d’édition pour cet envoi


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Le Passeur

Nom du livre
Le Passeur
Auteur
Lois Lowry
Editeur
L’école des loisirs - Medium
Année de parution
2003
Genre
Science-fiction, Jeunesse
Nombre de pages
288 pages

Synopsis

            Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas, la désobéissance et la révolte n'existent pas. L'harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les Nouveaux nés inaptes sont " élargis ", personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : c'est le dépositaire de la mémoire. Lui seul sait comment était le monde, des générations plus tôt, quand il avait encore des animaux, quand l'?il humain pouvait encore voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Dans quelques jours, Jonas aura douze ans. Au cours d'une grande cérémonie, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique. Un destin extraordinaire l'attend. Un destin qui peut le détruire. Ce livre a obtenu la Newbery Medal 1994.

Mon avis

            Le Passeur, un livre qu’on n’a pas arrêté de me conseiller dans mon entourage. Mon père a vu le film et j’ai décidé de lire le livre. Mais entre le moment de décider et le moment de lire, il y a toujours un temps plus ou moins important pour moi et durant ce temps, une amie qui n’aime pas spécialement la lecture m’a dit que ce livre en valait le coup. Du coup, en ce 29 juin, je l’ai lu à mon aise (bah oui, je suis en vacances) et ce livre en valait effectivement la lecture.

            Tout d’abord, pour les connaisseurs, ce livre s’inscrit dans le genre des dystopies ou contre-utopies et l’histoire originale date de 1993 ! Ce qui veut dire que c’est un des premiers livres de ce genre. Ce que j’aime bien en lisant un roman comme celui-là, c’est de voir comment les gens imaginent le futur et ici, cette réflexion pousse à imaginer à monde à l’Identique. La paix règne en maître et tout le monde sort du même moule. Il n’y a plus de différences entre les personnes. Un monde tout à fait intéressant d’imaginer et je vais arrêter mes explications sur ce monde, je n’aurais pas envie de trop spoiler le roman.
            Ensuite, le parcours du jeune héros est tout simplement formidable et tellement différent des autres personnages principaux d’autres romans car ici, la graine de la rébellion n’a pas encore germée en son jeune être. Nous avons un jeune adolescent qui va se rendre compte, par sa formation, que le monde dans lequel il vit est dénué de sens et de sentiments et que cela devient même une société meurtrière par ses beaux principes qu’elle met en œuvre. Avec l’aide de son formateur, notre jeune garçons voudra changer les choses mais y arrivera-t-il ?
            Pour terminer, cette une intéressante critique de la société que nous avons là. Nous sommes dans un monde de paix où la vie privée n’existe plus et où certaines personnes ont accès à tout ce qui se passe dans la société. Les individus n’ont plus droit à établir des choix dans leur vie privée. Tout est décidé par un petit groupe représentant les sages de la communauté. Nous sommes dans une aristocratie des plus totalitaires, une aristocratie qui est bien cachée. Nous apprenons la richesse de notre monde grâce à cela.

            En conclusion, je recommande ce livre aux enfants et adolescents car il permet de donner une critique de manière très simple en suivant un jeune héros découvrir notre monde et sa richesse.



Un livre à la critique lourde mais à la lecture simple qui rend ravi les lecteurs



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lundi 29 juin 2015

Chroniques du Monde Emergé (3) : le Talisman du pouvoir

Nom du livre
Chroniques du Monde Emergé (3) : le Talisman du pouvoir
Auteur
Licia Troisi
Editeur
Pocket (Jeunesse)
Année de parution
2010
Genre
Fantasy, Jeunesse, Aventure
Nombre de pages
556 pages

Synopsis

            Grâce à son armée de fantômes, le Tyran est près de remporter la guerre contre les Terres libres. Seule Nihal peut encore l'arrêter. Si elle parvient à réunir les huit pierres d'un mystérieux talisman, dispersées dans les huit Terres du Monde Emergé, Nihal pourra une journée durant invoquer les Esprits de la nature et contrer la magie du Tyran. Escortée par Sennar, la demi-elfe se lance dans cette mission au terme de laquelle elle découvrira enfin le sens caché de son destin.

Mon avis

            Suite et fin de la première trilogie : les Chroniques du Monde Emergé. Pour ceux qui ont déjà lu mes deux premières chroniques sur les deux premiers romans, vous savez à quel point j’ai apprécié la lecture relaxante de ces livres. Celui-ci ne fait pas exception à la règle.

            Tout d’abord, nous avons une triste noirceur encore plus profonde que les deux premiers romans. De la tristesse qui découle de chaque pore des personnages que ce soit dans les villages, les champs de bataille, les quêtes. Du désespoir venant des troupes, des habitants, des dirigeants. De la haine à l’état pur de nos héros, de leurs amis et de leurs ennemis. Voici un roman qui nous plonge dans un tourbillon de sentiments négatifs, un tourbillon tournant autour de cette lueur qui s’appelle l’espoir. Un espoir qui semble de plus en plus perdu pour les Terres Libres. Nihal réussira-t-elle à renverser la situation ? Si oui, à quel prix ? Si non, quelles en seront les conséquences ?
            Ensuite, la plume assez simpliste de l’auteur permet de lire ce livre de manière très agréable et rapide. En effet, j’avais compté le lire en 5 ou 4 jours. Je l’ai tout compte fait lu en 3 jours et c’est le style d’écriture plus simpliste qui m’a aidé, faisant défiler mots après mots, phrases après phrases, pages après pages. Une simplicité qui enchantera le lecteur et permettra de lire ce roman dans un peu toutes les situations, du calme de la chambre aux cris des enfants ou la musique dans la voiture en passant par la détente dans le jardin ou sur la plage.
            De plus, ce livre est très riche en action et suspense. Les héros vivent des dizaines de péripéties où la fin n’est dévoilée que dans les chapitres suivants. Un suspense qui nous pousse à lire pour savoir cette fin (du roman) et cette fin (de la péripétie). Comme ce livre est rempli d’action, il est également accompagné d’une grande dose de suspense, ce qui est l’autre élément qui nous fait lire ce livre le plus rapidement possible, nous abreuvant des mots, nous nourrissant des émotions.

            En conclusion, je recommande chaudement ce livre aux jeunes et plus vieux adolescents voulant lire une histoire de pure fantasy.



Une suite et fin à l’écriture simpliste qui nous permet de nous plonger dans une action bien sombre



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dimanche 28 juin 2015

La Quête d’Ewilan (1) : d’un monde à l’autre

Nom du livre
La Quête d’Ewilan (1) : d’un monde à l’autre
Auteur
Pierre Bottero
Editeur
Rageot Poche
Année de parution
2006
Genre
Fantasy, Fantastique, Jeunesse
Nombre de pages
281 pages

Synopsis

            " Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier...Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. -te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable... "

Mon avis

            Ce premier tome de la première trilogie est bien plus qu’un roman pour moi. Il est d’abord apparu sous la forme d’un choix à faire pour le cours de français alors que j’avais 13/14 ans environ mais ce roman, c’est également ce qui m’a donné envie de relire après un an de pause complète. Bien entendu, je ne lisais pas à un rythme si soutenu qu’aujourd’hui mais je suis en train de me rattraper. Alors, vous l’aurez deviné, ce livre m’a fortement plus et voici pourquoi.

            Tout d’abord, je l’ai apprécié car je pouvais facilement m’identifier avec les personnages. En effet, n’oubliez pas que j’étais jeune et que j’avais plus ou moins le même âge que les protagonistes et donc, cela était d’une facilité déconcertante de s’identifier à eux. De cette manière d’attachement, je vivais l’aventure avec eux. Quand vous êtes attaché à quelque chose, vous ressentez plus les émotions. Si un membre de votre famille venait à décéder, cela vous toucherait plus qu’une embarcation d’émigrés qui coule au fond de la Méditerranée. Si vous avez un échec au bulletin, cela vous fera plus de peine qu’un de vos camarades de classe qui en a cinq par exemple. Plus vous être proche de quelqu’un, plus vous ressentez de sentiments. C’est ce qui se passe avec le livre. Nous sommes attachés aux héros. Chaque personnage révèle en haut une part de notre personnalité. Courage. Mystère. Humour. Amour. Avoir le sentiment d’être perdu(e).
            Ensuite, dans le genre fantasy, j’ai toujours eu un faible pour l’idée présentée dans le livre. Être un élève un peu rejeté par les autres qui découvre qu’il a un pouvoir, qu’il vient d’un autre monde où il est important et recherché par des ennemis qui veulent sa mort. Quand on parle de fantasy, c’est souvent ça. Mondes dans d’autres dimensions. Pouvoirs du héros principal. Sauf qu’ici, le pouvoir est très plaisant. C’est un pouvoir offensif. Pouvoir créer tout ce qu’on imagine. Mon esprit d’enfant n’a pu cesser d’imaginer de folles péripéties pendant ma lecture.
            Pour terminer, ce livre ne vous lasse pas. Il est simple à lire, le vocabulaire était un vocabulaire basique qui permet à un jeune adolescent ou un grand enfant de lire sans avoir de peine à déchiffrer le sens des phrases. En plus, ce sentiment de lassitude est souvent dû à un manque d’action. Or, les héros vivent des bagarres, des duels, des rencontres avec des monstres … Comment peut-on oser dire que l’action est inexistante alors qu’elle est partout ?

            En conclusion, je recommande ce livre aux jeunes adolescents dont la tête est remplie d’imagination.



Un roman à l’action redoutable et à l’imagination débordante où le jeune lecteur se sentira dans l’aventure


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samedi 27 juin 2015

Shadowland

Attention ! Article déconseillé aux personnes ayant moins de 16 ans. En lisant ceci, je décline toute responsabilité si le contenu ne vous est pas approprié. 

Nom du livre
Shadowland
Auteur
Radclyffe
Editeur
Labrys Editions
Année de parution
2006
Genre
Erotique
Nombre de pages
185 pages

Synopsis

            Kyle a tout pour être heureuse. Pourtant, sans trop savoir ce qui manque à sa vie, elle cherche sans relâche ce qui pourrait tout changer. En rencontrant Dane, elle comprend qu’elle vient de découvrir un nouveau sens aux mots passion, confiance et abandon. Mais est-ce le jeu, la mise en scène de rôles bien définis qui l’incitent à en découvrir toujours davantage ? Ou bien est-ce Dane, qui se refuse obstinément à se laisse aimer ? Les sentiments à vif, à la découverte d’un monde qui l’attire irrésistiblement, Kyle se perd peu à peu et se noie, jusqu’à finalement saisir la main qui la sauvera.

Dans ce nouveau roman, Radclyffe nous entraîne en compagnie de ses personnages attachants et sensibles au cœur d’un univers étrange et fascinant qu’elle dépeint avec lucidité et finesse.

Mon avis

            J’avais besoin de changement l’année dernière. Je venais de finir a lecture d’une brique et j’avais besoin d’une petite lecture simple qui ne me prenne pas la tête et voilà que je tombe sur Shadowland. Une lecture érotique et lesbienne que j’ai moyennement appréciée.

            Tout d’abord, la plume de l’auteure était légère. Je la trouvais trop légère à mon goût. Le style d’écriture, c’est un peu comme un repas. Si on ne mange pas assez, on a encore faim, on est insatisfait et si on mange de trop, on a envie de vomir. La plume, c’est la même chose, il faut bien la calibrer et là, je l’ai trouvée incomplète, distraite et pas assez approfondie. Malgré qu’elle soit très compréhensible, elle n’allait pas assez loin. Elle survolait à la place de s’intéresser et donc, nous n’avons droit qu’à un roman de 185 pages à la place d’un qui aurait pu faire 300 pages si cette plume poussait plus dans les folies de l’imagination.
            Cependant, le roman arborait une histoire (simple évidemment) plus élaborée que les autres romans de ce genre. Fini le stéréotype de l’homme riche et de la soumise ou devrais-je plutôt dire que le stéréotype n’était pas encore né dans ce style de littérature. Deux femmes. Une situation complexe (oui, toujours avec les femmes). Des mystères. C’est quand même plus créatif que d’autres livres, vous ne trouvez pas ?
            Pour terminer, ce livre est bien plus qu’un roman érotique. C’est un mélange d’érotisme, de mystère et de romantisme. C’est une recette aux bons dosages. Nous n’avons pas mis trop d’amour ou trop de sexe, nous avons mis un parfait dosage et le livre montera dans l’estime des lecteurs. J’ai peut-être dénigré la plume mais celle-ci a su écrire comme il le fallait.

            En conclusion, ce petit roman est destiné comme « pause lecture », c’est-à-dire une lecture qui va nous permettre de souffler après la lecture d’un long roman ou de plusieurs romans d’un même genre.


Une roman-pause à la plume légère et à l’histoire bien réfléchie


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1984

Nom du livre
1984
Auteur
George Orwell
Editeur
Gallimard - Folio
Année de parution
1974
Genre
Science-fiction, dystopie
Nombre de pages
438 pages

Synopsis

            De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée

Mon avis

            1984. Un livre. Un classique. Merci l’école. J’ai dû le lire deux fois et je dois vous avouer que je n’ai pas aimé cette lecture. Oui, certains vont penser que je ne suis pas un bon lecteur car je n’aime pas les classiques de la science-fiction mais à ceux-là, je les invite à interagir avec mon avis ci-dessous.

            Tout d’abord, ce roman est une lecture étouffante. Un lecteur doit se sentir proche du personnage central qui ici, s’appelle Winston. Winston est un être constamment surveillé par les autorités mises en place dans cette ville, dans ce temps, dans ce monde. Tout ce qu’il dit, tout ce qu’il fait, tout est enregistré, analysé, sauvegardé, retenu. Il est sous la pression de ses employeurs et de son gouvernement. Ce personnage est donc étouffé de manière exagéré par les acteurs présents dans ce livre. Or, comme je l’ai dit, nous devons nous sentir proche du personnage principal, de Winston. Donc, si nous lisons bien le livre, nous ne pouvons qu’être étouffés avec Winston. Si nous sommes étouffés par la lecture d’un roman, nous n’allons logiquement pas aimer le livre. De manière logique, je viens de démontrer que je n’ai pas aimé le livre par un argument.
            Cependant, après explications de mon professeur en classe, ce livre est une critique de la société de l’époque et d’aujourd’hui. Une société qui vous surveille, une société en guerre (guerre froide), une société totalitaire (merci Staline !). Je ne compte plus les heures où j’ai dû gratter les explications dictées de ce roman. Un roman qui dénonce un nombre fous d’inégalités de manière plus ou moins explicite. Nous comprenons dès lors pourquoi il a été censuré à l’époque.
            Sauf  que c’est bien de faire une critique de sociétés mais il faut être un minimum intéressant. Proposer une démonstration d’une trentaine de pages pour dire que la guerre, c’est aussi bien que la paix à long terme, cela ennuie le lecteur. L’auteur coupe l’histoire pour expliciter sa démonstration et l’avis des dirigeants de l’époque. Déjà que le vocabulaire utilisé est celui de l’époque et donc, déjà plus ennuyant à lire, il n’y a nul besoin d’ajouter à cela des démonstrations sur la guerre la paix, le prolétariat, le langage du roman. Cela gâche énormément le peu de beauté qu’avait ce livre. Quand on lit un livre, ce n’est pas pour se retrouver dans des propos philosophiques.

            En conclusion, je recommande ce livre aux personnes voulant lire des écrits plus sérieux, plus philosophiques mais si vous aimez mes lectures, ne lisez pas ce livre d’un ennui mortel.


Un livre de science-fiction étouffant qui se transforme en critique philosophique ennuyante



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Le cirque du Dr Lao

Nom du livre
Le cirque du Dr Lao
Auteur
Charles Finney
Editeur
J’ai lu
Année de parution
1979
Genre
Science-fiction, Fantastique
Nombre de pages
160 pages

Synopsis

            La vie était douillettement provinciale à Alabone (Arizona)., jusqu'au jour où le cirque du Dr Lao vint s'installer sur le champ de foire. Et la parade d'annoncer un spectacle unique : gorgones, licornes, sphynx et autres monstres réellement présents. .. Alors les habitants, gens de bon sens et fort peu doués pour le rêve, vont y voir. Sceptiques, très sceptiques. Cependant . ...quand le satyre séduit et manque de violer Mlle Agnès, digne professeur de lettres .. .quand un militaire de carrière, qui croit avoir tout vu, assiste à la métamorphose en femme du loup-garou ...quand la méduse, au regard mortel, perd son bandeau et change en pierre onze citoyens d'Alabone .. .alors le fantastique, la magie envahit la petite ville et tout devient possible.

Mon avis

            Je cherchais un petit livre à lire pendant les cours. Oui, je suis comme ça, le genre de personnes se débrouillant parfaitement et rapidement et qui, durant son temps libre, pendant les cours, lit un livre. Comme je l’ai donc dit, je cherchais un petit livre et sur recommandation antérieure de mon père, j’ai choisi celui-là. Un petit livre sur lequel je donnerai mon avis.

            Tout d’abord, il se lit facilement. Les mots se lisent les uns après les autres avec une facilité hors du commun. Il y a une facilité de lecture et de compréhension. Il n’y a pas de style d’écriture complexe qui nous pousse à réfléchir au sens des mots ou au sens caché des phrases. C’est nous qui nous poussons à réfléchir alors qu’il ne faut pas.
            Ensuite, découvrir un cirque avec tant de choses merveilleuses (ou non, cela dépend de l’avis des lecteurs ou de leur ironie) est juste fantastique. J’adhère à cette idée d’ouverture d’un cirque avec des bêtes surnaturelles. C’est merveilleux. C’est osé. Et mélanger la science-fiction avec le fantastique, chapeau ! Moi qui disais encore il y a quelques jours que je n’avais jamais eu l’occasion de lire un tel résultat, j’ai dû oublier que j’avais lu ce roman.
            Pour terminer, ce livre nous rend complètement fou. Les bêtes surnaturelles, la magie, les éléments improbables. Nous relisons certains passages pour être sûrs de ce que nous lisons tellement cela est improbable. Nous sommes plongés dans un univers dément où le rationalisme du lecteur est mis  rude épreuve avec une certaine joie de jouer de la part de l’auteur. C’est un peu comme on fait jouer un chat avec une lumière d’un laser. Le chat va essayer de l’attraper et en devenir fou. Le laser, c’est l’histoire et le chat, c’est nous, lecteurs. On devient fou de lire ce livre.

            En conclusion, chers amis lecteurs, je vous recommande ce livre aux habitués de la lecture et surtout aux habitués des livres plus anciens (années 70/80).

NB : l’histoire originale date de 1935



Un petit roman compréhensible aux éléments fous et improbables qui nous rend déments



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vendredi 26 juin 2015

Du domaine des murmures

Nom du livre
Du domaine des murmures
Auteur
Carole Martinez
Editeur
Folio
Année de parution
2013
Genre
Historique, religieux, littérature générale
Nombre de pages
240 pages

Synopsis

            En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.

Mon avis

            Si je vous dis Prix Goncourt des Lycéens de 2011, vous me dîtes « Du domaine des murmures ».  C’est un livre que j’ai dû lire en septembre 2013. J’avais alors 15 ans et demi et vu que c’était un livre scolaire, on ne peut pas dire que je l’ai vraiment apprécié. Alors, pourquoi écrire cette critique maintenant ? J’en ai parlé dernièrement et ça me démange. Voici mon avis.

            Tout d’abord, ce livre, commençons par un point positif, retrace un peu les conditions et la vie des croisades. Je trouve cela intéressant de pouvoir ajouter des connaissances historiques dans sa tête tout en se détendant dans la lecture d’un roman. Maintenant, les retenir, c’est autre chose. J’ai néanmoins apprécié d’en connaître un peu plus sur les guerres saintes à ce moment-là et comme j’aime bien apprendre, je me devais de le dire maintenant.
            Sauf que voilà, l’ambiance du livre est sombre mais très lourde. Je n’ai rien contre la noirceur de l’atmosphère d’un livre même si cela dégage des sentiments malheureux mais ce que je n’ai pas apprécié, c’est la lourdeur des pages. Nous étions étouffés dans la tragédie. Or, étouffer est causer la mort et si le lecteur meurt, l’histoire ne sera pas lue. Nous devons laisser une certaine parcelle de vie au lecteur pour qu’il ait encore la force de lire. Ici, j’ai voulu arrêter de lire le bouquin mais je ne suis pas de ce genre. C’est dommage pour l’auteure. C’est dommage pour l’histoire.
            Pour terminer, cette lourdeur de sentiments est renforcée par l’écriture lyrique de l’auteure. Je hais cela. J’interprète cela comme une provocation. C’est un peu comme si elle se croyait supérieure aux lecteurs. Ce n’est sûrement pas le cas. C’est sûrement un genre d’écriture mais c’est le sentiment que cela me donne. Or, si vous vous sentez rabaissé face aux savoirs de quelqu’un d’autre, vous allez l’abandonner et arrêter de l’écouter. Pour un livre, vous voudrez arrêter de le lire.

            En conclusion, je ne vous recommande pas la lecture d’un tel livre sauf si vous êtes du genre à lire des livres sérieux que je qualifie d’ennuyants.



Un livre aux sentiments et à l’écriture lourds qualifié de barbant



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Contrecoups


Nom du livre
Contrecoups
Auteur
Nathan Filer
Editeur
Michel Lafon
Année de parution
2014
Genre
(Auto-)biographie fictive, psychologique
Nombre de pages
352 pages

Synopsis

            " Je vais vous raconter ce qui s'est passé, parce que ce sera un bon moyen de vous présenter mon frère. Il s'appelle Simon. Je pense que vous allez l'aimer. Vraiment. Mais dans quelques pages il sera mort. Et il n'a plus jamais été le même après ça. " Matthew a 19 ans, et c'est un jeune homme hanté. Hanté par la mort de son grand frère, lors de vacances à la mer, dix ans auparavant. Hanté par la culpabilité. Hanté par la voix de Simon qu'il entend partout, tout le temps : dans le bruissement des feuilles des arbres, dans le crépitement des bougies d'anniversaire, dans le murmure de la marée... Dernier lien qui l'unit au frère disparu pour Matthew ; " hallucinations de commande ", disent les médecins. Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui " ressemble à un serpent ". Pour comprendre son passé et s'en libérer enfin, Matthew écrit, dessine, jette ses pensées sur le papier, tente de remonter le fil du temps. Il raconte l'enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l'adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l'internement... Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l'hôpital psychiatrique – " Je vis une vie faite de copiés-collés ", les soignants débordés mais qui font de leur mieux, l'ennui abyssal : " il n'y a littéralement rien à faire "... Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde. Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoup est avant tout baigné d'une profonde humanité. C'est un roman déchirant, tendre et courageux, porté par une voix absolument unique.

Mon avis

            Contrecoups est un de mes cadeaux de Nouvel An. Nous sommes fin juin et j’ai décidé de le lire. Mieux vaut tard que jamais. Ne vous en faites pas, j’en ai encore 4 ou 5 que j’ai reçu pour la Nouvelle Année. Je n’ai pas été super motivé à le lire au début car le résumé indique que ce n’est pas mon genre du tout. En effet nous sommes loin de la fantasy. J’ai quand même décidé de le lire et je vais vous partager mon avis.

            Tout d’abord, ce livre permet de nous informer un peu plus sur les infrastructures psychiatriques et sur la schizophrénie. En effet, je ne m’étais jamais intéressé sur le sujet et donc, je m’imaginais certaines choses sans en être surs. Ici, je permets de compléter certaines informations que j’avais déjà, corroboré d’autres … Ce qui m’a le plus étonné, c’était la schizophrénie. Je voyais cela comme une maladie plus violente que ce qui est décrit dans le livre, pas vous ? Je m’imaginais qu’un schizophrène était plus … fou …que ça.
            Ensuite, l’écriture de ce roman est très spéciale. Nous avons déjà un travail de la part de l’éditeur changeant la police d’écriture et la position des mots qui donnent un air que l’auteur est quelqu’un souffrant d’une maladie mental. C’est réussi. Ensuite, l’auteur écrit cela comme s’il était lui-même atteint de schizophrénie. L’écriture est une écriture enfantine, souffrante … Nous ressentons tout cela et c’est juste fabuleux !
            Cependant, je n’ai pas eu tout de suite l’impression que le narrateur souffrait de schizophrénie. J’aurais préféré quelque chose de plus flagrant. Par moments, j’avais vraiment l’impression qu’il souffrait d’une autre maladie mentale. Je me demande, si, malgré son métier, il s’est renseigné sur la maladie. Je ne veux pas dénigrer l’auteur mais je ne sais, il n’y avait pas quelque chose de purement schizophrénique dans ce roman. Soit on l’est à fond, doit on ne l’est pas.

            En conclusion, je recommande ce livre aux lecteurs de ce genre de bouquins. Je le trouve vraiment intéressant mais il faut savoir le lire et il ne plaira pas à tout le monde.



Une livre tragique à l’écriture schizophrénique sensibilisant le lecteur à cette maladie mentale



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