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mardi 15 mars 2016

Chroniques de la Mort Blanche (2) : Noir Saphir

Nom du livre
Auteur
Nicolas Cluzeau
Editeur
Les Editions du 38
Année de parution
2015
Genre
Fantasy
Nombre de pages
274 pages

Synopsis

Le second tome des Chroniques de la Mort Blanche
vous entraîne à nouveau dans un univers d’une grande richesse
et d’une sombre violence, où rien n'est complètement noir ou blanc.

L’Orlandie a sombré dans une immense guerre civile entre les tenants de l’ordre ancien et les partisans du Haut-Roi. Malgré la résistance, les troupes d’Endrew prennent possession de l’île, marche après marche. Seules les terres du seigneur Donnely se dressent encore sur sa route vers la toute-puissance. Mais ce dernier croit en ses chances de victoire. Sa fille, Deirdre, est partie en quête d’une épée magique qui pourrait lui donner la victoire sur Endrew en combat singulier. Le temps joue hélas contre les défenseurs du monde féerique. Malgré le remède temporaire qu’Arline et Sean ont découvert, la mort blanche ravage les franges féeriques et les provinces animales. Aidés de nouveaux alliés, les deux jeunes magiciens doivent rapidement assainir les nœuds de magie corrompus par Maerlar, un esprit de l’anti-vie assoiffé de vengeance.

Mon avis

             Je tiens à remercier, avant de commencer la rédaction de mon avis, les Editions du 38 dans la confiance qu’ils m’accordent pour la lecture et les chroniques de leurs ouvrages. J’avais lu le premier tome et cela avait été un coup de cœur pour moi. Après quelques mois, j’ai demandé à lire le second tome paru et c’est avec joie que je vous ai montré le moment de sa réception. J’ai bien aimé le second tome mais pas autant que le premier, ce qui est normal.

            Tout d’abord, la présence de nombreux personnages aux différences plus ou moins marquées est un réel délice à lire, à découvrir à nouveau. Même si j’étais embrumé au début pour redessiner les liens, les relations entre les diverses races et personnages, je me suis vite retrouvé grâce au talent de l’auteur qui permet d’avoir une vue d’ensemble assez grande, ce qui permet de rafraîchir notre mémoire. J’aimerais souligner et approfondir lorsque je dis que les personnages présentaient des différences. Certes, dans tout roman, les personnages sont différents et dans un roman de fantasy, on peut même avoir l’intervention de plusieurs races différentes, ce qui rend, pour moi, les personnages encore plus intéressants. Fidèle à ses congénères littéraires, ce livre met en scène l’intervention de plusieurs tribus. Alors pourquoi je veux souligner ce fait ? Où veux-je en venir ? Dans les autres romans, même avec la mixité des races, nous avons l’impression que les peuples forment un tout indivisible, qu’il y a un point commun qui les relie, une pensée profonde, que l’esprit de l’auteur règne en eux. Tandis que dans cet écrit, chaque catégorie de personnages reflétait une des facettes de l’auteur et donc, comme chaque catégorie avait sa facette, aucune base commune existait entre les personnages, ce qui les rend réellement différents. Cette différence se fait ressentir dans nos tripes de lecteur, un changement, un sentiment agréable.

            Ensuite, fidèle au premier tome, les péripéties sont nombreuses et variées. Grâce aux différents points de vue que je vais expliciter dans le troisième argument, nous, lecteurs, avons à peine le temps de souffler que nous sommes à nouveau embarqués dans un moment riche d’informations tragiques ou capitales ou de péripéties dangereuses et mortelles. L’attention du lecteur est donc toujours sollicitée et l’auteur s’assure donc l’intérêt de son lectorat. Pour comparer l’action à quelque chose, je vous invite d’imaginer que vous êtes en train de faire du vélo en montagne. Dans les pentes, vous allez plus lentement, vous peinez à pédaler, à avancer, à franchir la bute. Certains livres présentent des moments comme ceux-là dans lesquels ma pauvre âme de lecteur a du mal. Après la montée, vient la descente dans laquelle vous vous penchez sur votre guidon, que vous dévalez la pente à toute vitesse, que le vent vous fouette le visage et pendant ces dizaines de secondes, vous avez le sentiment d’être invisible, d’être un héros, d’avoir un sentiment de pouvoir. Ce livre n’est composé que de descentes dans lesquelles notre âme de lecteur se prend pour un héros omniscient de l’histoire. Nous sommes pris dans l’engrenage des péripéties qui tourne à toute allure, sans vouloir s’arrêter, ne faisant que ralentir un peu de temps en temps.

            Pour terminer, comme je l’ai dit, je vais parler des différents points de vue de l’histoire. Alors, ce ne sont pas les différentes vues que le lecteur pourrait avoir vis-à-vis de l’histoire mais celles imposées par les personnages. Dans chaque chapitre, nous suivons une équipe de protagonistes, appartenant dans l’un des deux camps présents dans l’histoire. Cela nous permet d’abord d’avoir la vision de chacun des personnages sur l’histoire qui se déroule et ainsi de forger notre point de vue personnel et ensuite, en lien avec cela, nous avons un meilleur tableau général du récit. Pour vous illustrer un peu plus clairement mes propos, je vais vous mettre en situation. Imaginez une personne qui vous dit que la voiture que vous voulez acheter est défectueuse. Si vous n’avez que l’avis de cette personne, vous allez sûrement penser cela et ne pas l’acheter. Maintenant, en plus de cette personne, vous avez les impressions du concessionnaire, d’autres utilisateurs, d’un garagiste … Vous allez recueillir plusieurs points de vue différents pour forger le vôtre sans avoir acheté la voiture. C’est ce que nous avons avec ce livre. Nous forgeons notre impression sans avoir vécu l’histoire.

            En conclusion, un second tome qui s’inscrit dans la lignée du premier et qui reste très intéressant et détendant à lire.



Un livre aux personnages et points de vue multiples qui plonge le lecteur dans une omniscience



Tu as déjà lu ce livre et tu aimerais partager ? Tu as envie de le lire et tu as peut-être des questions à me poser ? Ou peut-être que tout simplement tu veux faire plaisir. Laisse donc un commentaire.

Viens te le procurer sur :

- le site de l'éditeur (ici)
- Amazon (ici)
- La Fnac (ici)
- Numilog (ici)

lundi 22 février 2016

Réception du 22 février

Nom du livre
Auteur
Nicolas Cluzeau
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Fantasy
Nombre de pages
274 pages

Synopsis
           
Le second tome des Chroniques de la Mort Blanche
vous entraîne à nouveau dans un univers d’une grande richesse
et d’une sombre violence, où rien n'est complètement noir ou blanc.

L’Orlandie a sombré dans une immense guerre civile entre les tenants de l’ordre ancien et les partisans du Haut-Roi. Malgré la résistance, les troupes d’Endrew prennent possession de l’île, marche après marche. Seules les terres du seigneur Donnely se dressent encore sur sa route vers la toute-puissance. Mais ce dernier croit en ses chances de victoire. Sa fille, Deirdre, est partie en quête d’une épée magique qui pourrait lui donner la victoire sur Endrew en combat singulier. Le temps joue hélas contre les défenseurs du monde féerique. Malgré le remède temporaire qu’Arline et Sean ont découvert, la mort blanche ravage les franges féeriques et les provinces animales. Aidés de nouveaux alliés, les deux jeunes magiciens doivent rapidement assainir les nœuds de magie corrompus par Maerlar, un esprit de l’anti-vie assoiffé de vengeance.



Un premier tome qui a été un coup de cœur, espérons que le second aussi



Tu as déjà lu ce livre et tu aimerais partager ? Tu as envie de le lire et tu as peut-être des questions à me poser ? Ou peut-être que tout simplement tu veux faire plaisir. Laisse donc un commentaire.

mardi 21 juillet 2015

Les chroniques de la mort blanche (1) - Avant les ténèbres

Nom du livre
Auteur
Nicolas Cluzeau
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Fantasy
Nombre de pages
268 pages

Synopsis

            Les magiciens, garants de la paix dans l’Archipel, désertent les Marches de l’Orlandie pour se réfugier dans leurs domaines des Franges féériques. Pourtant ils n’y trouvent pas la paix. La mort blanche, fléau inexpliqué et implacable, qui ne décime que les êtres doués de magie, les infecte les uns après les autres. Derniers porteurs d’espoir, deux jeunes magiciens, un troll puissant et un limier humain se mettent en route vers la Tour d’Émeraude où ils pensent pouvoir trouver les clefs de ce mystère. Délaissé par les magiciens gardiens de l’ordre, le reste de l’Orlandie est à la merci du féroce seigneur Endrew qui se proclame Haut-Roi et menace de destruction tous les territoires qui refusent son autorité. De dangereux alliés l’assistent dans ses noirs desseins et l’Archipel sombre dans une guerre sanglante…
Les Chroniques de la Mort Blanche vous entraîneront dans un univers d’une grande richesse et d’une sombre violence, où rien n’est complètement blanc ou noir. Laissez-vous faire.

Mon avis

             Je reçois un mail de réponse de la part de cette maison d’édition et que vois-je ? Une réponse positive à un partenariat ! Je ne me fais pas prier et en regardant un peu leur catalogue, mon choix s’est porté sur ce roman ! Je regarde souvent la couverture pour choisir un livre et là, la couverture est juste magnifique. Mais que serait-ce une couverture non-accompagnée d’une histoire dans le même genre ? C’est ainsi que vous pouvez deviner que j’ai aimé la lecture de ce roman et que je remercie les Editions du 38 pour cet envoi numérique. Voici les raisons qui m’ont poussé à aimer ce livre.

            Tout d’abord, j’ai été étonné du nombre de personnages et de leurs différences. En effet, en début du livre, nous avons une liste avec tous les personnages et je me suis dit que je n’allais jamais me retrouver dans les noms, les alliances … Je me suis trompé. Placer le nom sur chacun des personnages a été assez aisé et je n’en reviens pas. J’ai déjà lu des livres où j’étais un peu perdu dans les identités mais là, au contraire. Cela démontre une simplicité des personnages, ce qui permet de les distinguer mais aussi un certain talent de l’auteur. Mais pourquoi écrire un roman avec plein de personnages alors que cela est risqué et peut faire perdre le fil de la lecture au lecteur ? La réponse est très simple. Plus il y a de personnages, plus il y a de dialogues, de joutes verbales, d’idées et surtout, de rebondissements. Vu que le lecteur n’est pas perdu dans les personnages, il peut savourer à son aise tout cela. J’ai aussi parlé des différences des personnages. En effet, tous nos pas les mêmes ambitions dans la vie. Nous avons le jeune dément qui veut étendre son pouvoir tandis qu’à côté, nous avons un jeune héros qui sauve ses amis par amour. Nous sommes donc dans une diversité de personnages, d’ambitions et donc de sentiments. N’oublions pas que les différences ne s’arrêtent pas qu’aux sentiments mais aussi à l’apparence et là, je laisse le futur lecteur se réjouir de découvrir cela. Ce roman incarne la diversité dans ses personnages. Bravo à l’auteur.
            Ensuite, après les personnages, il faut le monde dans lequel ils vivent et évoluent et là, ce roman m’a complètement happé dans son univers. J’étais presque irrité de devoir quitter ce monde pour répondre à mes messages. Nous évoluons dans un monde à l’esprit moyenâgeux, une des règles de ce genre de lecture mais là, l’auteur fait toute la différence. Nous avons les villes et hameaux mais nous avons aussi la forêt, la mer … J’ai lu beaucoup de livres de ce genre et je peux vous dire que le paysage est exceptionnel. Un paysage où la magie est présente. Tantôt des forêts luxuriantes tantôt des désolations, tantôt des villes bondées de monde, tantôt des déserts où aucune âme ne vit. En plus de la diversité des personnages, nous faisons face à une diversité de paysages différents. Des paysages différents, oui mais également présentés par une belle plume permettant au lecteur de se plonger dedans et de vivre la magie de ces vues époustouflantes. Nicolas Cluzeau ne fait pas que détailler, il donne vie à cette nature et c’est pour cela que nous sentons l’odeur des arbres, sentons le sel marin, souffrons de chaud dans le désert … Une réussite de plus.
            Pour terminer, « jamais deux sans trois ». C’est ainsi qu’après les personnages et les paysages, nous avons un éventail de péripéties. Comme indiqué dans le résumé, l’Orlandie, ce monde fantaisiste, doit faire face à la mort blanche, terrible maladie s’attaquant aux magiciens du monde qui désertent les villes. Première gros thème de l’action. Nous voyons aussi Endrew, un drôle de personnage, qui va avoir la grosse tête et faire la guerre comme bon lui semble. Deuxième gros thème de l’action. Nous voilà avec deux thèmes sur lesquels l’action peut s’inspirer pour donner toutes sortes de péripéties aux personnages. C’est là qu’intervient la multitude de personnages. J’ai dit que plus il y’avait de personnages, plus il y’avait de rebondissements. Ici, l’auteur a bien écrit son livre et l’action est proportionnelle au nombre des personnages et je peux vous dire qu’il y’en a beaucoup alors n’hésitez pas à vous plonger au cœur de ce monde rempli d’aventures et de mésaventures pour vivre un moment riche de vie.

            En conclusion, c’est en remerciant encore l’éditeur, que je recommande la lecture de ce roman magnifique et riche.



Un roman aux nombreux personnages, aux paysages magnifiques et à l’action puissante qui vous emmènera dans son monde




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jeudi 16 juillet 2015

Réception du 16 juillet

Nom du livre
Auteur
Nicolas Cluzeau
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Fantasy
Nombre de pages
268 pages

Synopsis

            Les magiciens, garants de la paix dans l’Archipel, désertent les Marches de l’Orlandie pour se réfugier dans leurs domaines des Franges féériques. Pourtant ils n’y trouvent pas la paix. La mort blanche, fléau inexpliqué et implacable, qui ne décime que les êtres doués de magie, les infecte les uns après les autres. Derniers porteurs d’espoir, deux jeunes magiciens, un troll puissant et un limier humain se mettent en route vers la Tour d’Émeraude où ils pensent pouvoir trouver les clefs de ce mystère. Délaissé par les magiciens gardiens de l’ordre, le reste de l’Orlandie est à la merci du féroce seigneur Endrew qui se proclame Haut-Roi et menace de destruction tous les territoires qui refusent son autorité. De dangereux alliés l’assistent dans ses noirs desseins et l’Archipel sombre dans une guerre sanglante…

Les Chroniques de la Mort Blanche vous entraîneront dans un univers d’une grande richesse et d’une sombre violence, où rien n’est complètement blanc ou noir. Laissez-vous faire.




Un livre au résumé alléchant, aux critiques envoûtantes. C’est avec un grand sourire que je remercie l’éditeur


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