mardi 21 juillet 2015

Les chroniques de la mort blanche (1) - Avant les ténèbres

Nom du livre
Auteur
Nicolas Cluzeau
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Fantasy
Nombre de pages
268 pages

Synopsis

            Les magiciens, garants de la paix dans l’Archipel, désertent les Marches de l’Orlandie pour se réfugier dans leurs domaines des Franges féériques. Pourtant ils n’y trouvent pas la paix. La mort blanche, fléau inexpliqué et implacable, qui ne décime que les êtres doués de magie, les infecte les uns après les autres. Derniers porteurs d’espoir, deux jeunes magiciens, un troll puissant et un limier humain se mettent en route vers la Tour d’Émeraude où ils pensent pouvoir trouver les clefs de ce mystère. Délaissé par les magiciens gardiens de l’ordre, le reste de l’Orlandie est à la merci du féroce seigneur Endrew qui se proclame Haut-Roi et menace de destruction tous les territoires qui refusent son autorité. De dangereux alliés l’assistent dans ses noirs desseins et l’Archipel sombre dans une guerre sanglante…
Les Chroniques de la Mort Blanche vous entraîneront dans un univers d’une grande richesse et d’une sombre violence, où rien n’est complètement blanc ou noir. Laissez-vous faire.

Mon avis

             Je reçois un mail de réponse de la part de cette maison d’édition et que vois-je ? Une réponse positive à un partenariat ! Je ne me fais pas prier et en regardant un peu leur catalogue, mon choix s’est porté sur ce roman ! Je regarde souvent la couverture pour choisir un livre et là, la couverture est juste magnifique. Mais que serait-ce une couverture non-accompagnée d’une histoire dans le même genre ? C’est ainsi que vous pouvez deviner que j’ai aimé la lecture de ce roman et que je remercie les Editions du 38 pour cet envoi numérique. Voici les raisons qui m’ont poussé à aimer ce livre.

            Tout d’abord, j’ai été étonné du nombre de personnages et de leurs différences. En effet, en début du livre, nous avons une liste avec tous les personnages et je me suis dit que je n’allais jamais me retrouver dans les noms, les alliances … Je me suis trompé. Placer le nom sur chacun des personnages a été assez aisé et je n’en reviens pas. J’ai déjà lu des livres où j’étais un peu perdu dans les identités mais là, au contraire. Cela démontre une simplicité des personnages, ce qui permet de les distinguer mais aussi un certain talent de l’auteur. Mais pourquoi écrire un roman avec plein de personnages alors que cela est risqué et peut faire perdre le fil de la lecture au lecteur ? La réponse est très simple. Plus il y a de personnages, plus il y a de dialogues, de joutes verbales, d’idées et surtout, de rebondissements. Vu que le lecteur n’est pas perdu dans les personnages, il peut savourer à son aise tout cela. J’ai aussi parlé des différences des personnages. En effet, tous nos pas les mêmes ambitions dans la vie. Nous avons le jeune dément qui veut étendre son pouvoir tandis qu’à côté, nous avons un jeune héros qui sauve ses amis par amour. Nous sommes donc dans une diversité de personnages, d’ambitions et donc de sentiments. N’oublions pas que les différences ne s’arrêtent pas qu’aux sentiments mais aussi à l’apparence et là, je laisse le futur lecteur se réjouir de découvrir cela. Ce roman incarne la diversité dans ses personnages. Bravo à l’auteur.
            Ensuite, après les personnages, il faut le monde dans lequel ils vivent et évoluent et là, ce roman m’a complètement happé dans son univers. J’étais presque irrité de devoir quitter ce monde pour répondre à mes messages. Nous évoluons dans un monde à l’esprit moyenâgeux, une des règles de ce genre de lecture mais là, l’auteur fait toute la différence. Nous avons les villes et hameaux mais nous avons aussi la forêt, la mer … J’ai lu beaucoup de livres de ce genre et je peux vous dire que le paysage est exceptionnel. Un paysage où la magie est présente. Tantôt des forêts luxuriantes tantôt des désolations, tantôt des villes bondées de monde, tantôt des déserts où aucune âme ne vit. En plus de la diversité des personnages, nous faisons face à une diversité de paysages différents. Des paysages différents, oui mais également présentés par une belle plume permettant au lecteur de se plonger dedans et de vivre la magie de ces vues époustouflantes. Nicolas Cluzeau ne fait pas que détailler, il donne vie à cette nature et c’est pour cela que nous sentons l’odeur des arbres, sentons le sel marin, souffrons de chaud dans le désert … Une réussite de plus.
            Pour terminer, « jamais deux sans trois ». C’est ainsi qu’après les personnages et les paysages, nous avons un éventail de péripéties. Comme indiqué dans le résumé, l’Orlandie, ce monde fantaisiste, doit faire face à la mort blanche, terrible maladie s’attaquant aux magiciens du monde qui désertent les villes. Première gros thème de l’action. Nous voyons aussi Endrew, un drôle de personnage, qui va avoir la grosse tête et faire la guerre comme bon lui semble. Deuxième gros thème de l’action. Nous voilà avec deux thèmes sur lesquels l’action peut s’inspirer pour donner toutes sortes de péripéties aux personnages. C’est là qu’intervient la multitude de personnages. J’ai dit que plus il y’avait de personnages, plus il y’avait de rebondissements. Ici, l’auteur a bien écrit son livre et l’action est proportionnelle au nombre des personnages et je peux vous dire qu’il y’en a beaucoup alors n’hésitez pas à vous plonger au cœur de ce monde rempli d’aventures et de mésaventures pour vivre un moment riche de vie.

            En conclusion, c’est en remerciant encore l’éditeur, que je recommande la lecture de ce roman magnifique et riche.



Un roman aux nombreux personnages, aux paysages magnifiques et à l’action puissante qui vous emmènera dans son monde




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