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dimanche 30 octobre 2016

Heureux sans Dieu ni religion

Titre
Auteur
Michel Piquemal
Editeur
Collection
/
Date de sortie
13 septembre 2016
Nombre de pages
160 pages
Prix
15€ (papier) – 9,99€ (ebook)
Un essai sur la religion se laissant lire sans prise de tête

                                   
Synopsis

Croyances et laïcité, un sujet d'actualité au cœur du débat

« On ne peut rester indifférent devant le retour en force des intégrismes qui voudraient nous plonger dans les ténèbres. J’ai donc tenté de mettre en pleine lumière ce que peuvent être les valeurs et les convictions d’un athée laïque. »

De manière parfaitement documentée, Michel Piquemal apporte ici les arguments de réfutation aux croyances et explique pourquoi, malgré tout, tant de gens ne peuvent s’empêcher de croire. Dans une démonstration enthousiaste et positive, il consolide le socle de valeurs humanistes sur lequel s’appuie l’athéisme, et montre combien les religions ont été ‒ et restent ‒ un frein à l’émancipation, au bonheur et à la fraternité du genre humain.

À l’heure où les fondamentalistes des trois monothéismes s’entendent pour tenter de balayer le rempart de la laïcité, cet ouvrage apparaît comme une nécessité.

EXTRAIT

Je suis un athée heureux et joyeux d’être en vie. Or, une idée fort répandue dans notre société judéo-chrétienne voudrait qu’un incroyant soit nécessairement angoissé et désabusé. L’athéisme conduirait au désespoir, enlèverait l’appétit de vivre et rendrait toute chose vide de sens. Étrange raccourci, car je connais bien des athées épanouis et plusieurs prêtres dépressifs !
Paradoxalement, on accuse aussi les athées du contraire. Ils seraient fatalement des débauchés sans morale – celle-ci consistant, paraît-il, à agir selon des lois sanctionnées par un policier divin susceptible de nous punir du haut du ciel.
Mais l’homme n’a pas attendu les monothéismes et leur gendarme pour s’organiser en société et élaborer des lois morales. Dès la préhistoire, il crée les conditions du vivre ensemble, avec ses droits et ses devoirs.

CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE

Ce petit opus [...] résume très bien l’ensemble des arguments soutenant l’athéisme, la faiblesse des reproches faits aux athées et montre bien les contradictions fondamentales des croyances religieuses. - Jacques Savard, Libres penseurs athées

À PROPOS DE L'AUTEUR

Michel Piquemal se consacre à la transmission des valeurs humanistes (qu’il juge menacées par le libéralisme et le consumérisme) à travers ses nombreux écrits. Auteur de plus de 200 ouvrages (contes, romans, nouvelles, albums, essais, etc.), il s’adresse aussi bien à la jeunesse qu’à un lectorat adulte. Il a notamment publié au Muscadier deux recueils de nouvelles pour adolescents : Les orphelins d’Amérique et Et si demain…, ainsi qu’un essai sur l’athéisme : Heureux sans Dieu ni religion.        

Mon avis

vendredi 26 juin 2015

Du domaine des murmures

Nom du livre
Du domaine des murmures
Auteur
Carole Martinez
Editeur
Folio
Année de parution
2013
Genre
Historique, religieux, littérature générale
Nombre de pages
240 pages

Synopsis

            En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.

Mon avis

            Si je vous dis Prix Goncourt des Lycéens de 2011, vous me dîtes « Du domaine des murmures ».  C’est un livre que j’ai dû lire en septembre 2013. J’avais alors 15 ans et demi et vu que c’était un livre scolaire, on ne peut pas dire que je l’ai vraiment apprécié. Alors, pourquoi écrire cette critique maintenant ? J’en ai parlé dernièrement et ça me démange. Voici mon avis.

            Tout d’abord, ce livre, commençons par un point positif, retrace un peu les conditions et la vie des croisades. Je trouve cela intéressant de pouvoir ajouter des connaissances historiques dans sa tête tout en se détendant dans la lecture d’un roman. Maintenant, les retenir, c’est autre chose. J’ai néanmoins apprécié d’en connaître un peu plus sur les guerres saintes à ce moment-là et comme j’aime bien apprendre, je me devais de le dire maintenant.
            Sauf que voilà, l’ambiance du livre est sombre mais très lourde. Je n’ai rien contre la noirceur de l’atmosphère d’un livre même si cela dégage des sentiments malheureux mais ce que je n’ai pas apprécié, c’est la lourdeur des pages. Nous étions étouffés dans la tragédie. Or, étouffer est causer la mort et si le lecteur meurt, l’histoire ne sera pas lue. Nous devons laisser une certaine parcelle de vie au lecteur pour qu’il ait encore la force de lire. Ici, j’ai voulu arrêter de lire le bouquin mais je ne suis pas de ce genre. C’est dommage pour l’auteure. C’est dommage pour l’histoire.
            Pour terminer, cette lourdeur de sentiments est renforcée par l’écriture lyrique de l’auteure. Je hais cela. J’interprète cela comme une provocation. C’est un peu comme si elle se croyait supérieure aux lecteurs. Ce n’est sûrement pas le cas. C’est sûrement un genre d’écriture mais c’est le sentiment que cela me donne. Or, si vous vous sentez rabaissé face aux savoirs de quelqu’un d’autre, vous allez l’abandonner et arrêter de l’écouter. Pour un livre, vous voudrez arrêter de le lire.

            En conclusion, je ne vous recommande pas la lecture d’un tel livre sauf si vous êtes du genre à lire des livres sérieux que je qualifie d’ennuyants.



Un livre aux sentiments et à l’écriture lourds qualifié de barbant



Tu as déjà lu ce livre et tu aimerais partager ? Tu as envie de le lire et tu as peut-être des questions à me poser ? Ou peut-être que tout simplement tu veux faire plaisir. Laisse donc un commentaire.