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jeudi 5 mai 2016

Les cow-boys (1) : cœur de cow-boy


Nom du livre
Auteur
Z.A. Maxfield
Editeur
Reines-Beaux
Année de parution
2016
Genre
Romance M/M
Nombre de pages
292 pages

Synopsis

Le cœur d’un cow-boy est aussi vaste que ses terres…

Contremaître du ranch J-Bar, Malloy passe le plus clair de son temps seul, rodant à la lisière de la vie des autres tel un vieux coyote, accomplissant son boulot et maintenant sa vie privée. Jusqu’à l’arrivée de Crispin Carrasco.

Mince, musclé, et doté d’une bouche qui refuse de la fermer, Crispin fait jaillir une étincelle en Malloy… embrasant un feu dont le contremaître ignorait l’existence. Mais comment un coyote esseulé peut-il approcher la chaleur d’un feu ? Et plus important encore, qu’arrivera-t-il si ces flammes le brûlent ?

Mon avis

             Je remercie chaleureusement Reines-Beaux pour ce nouveau roman lu qui est assez bien même si la magie de lecture n’a pas su me frapper dû au stress de cette fin de mois. Je vais, néanmoins, tenter d’en rédiger une chronique qui soit la plus juste possible et qui explique clairement mon avis sur ce livre.

            Tout d’abord, j’ai aimé que l’auteur prenne son temps pour présenter le cadre du récit sans brusquer la découverte du lecteur par une relation amoureuse allant trop vite dès le début. En fait, j’ai aimé qu’il mette en place un cadre spatial à son histoire tout simplement. Certains romans (M/M) ont tendance à plonger le lecteur directement dans le centre de la relation amoureuse naissante ou du coup de foudre fulgurant entre deux hommes et le lecteur n’a donc pas un certain nombre de pages d’adaptation pendant lesquelles le détenteur du livre peut se plonger et découvrir l’univers soigneusement mis en place par l’auteur, même si ce monde littéraire est basique et simple à maîtriser. Un livre est un peu comme un voyage dont le lecteur est un simple voyageur. L’ouverture d’un roman correspond à l’arrivée à sa destination. Deux choix s’offrent à lui. Soit, débordant d’énergie, il décide de profiter immédiatement des activités mises en place sans s’attarder sur le cadre, le paysage. L’autre choix s’offrant à lui est de se détendre un moment, de poser et défaire ses bagages pour ensuite boire un cocktail sur la plage avant de commencer à profiter des activités offertes par le livre et le narrateur. Pour ma part, comme vous l’avez sans doute compris, je suis de cette seconde catégorie de touristes et j’ai donc été charmé par ce côté du roman.

            Cependant, arrive le moment où la relation entre les deux partenaires s’officialise et que le lecteur est donc plongé dans les activités, sans jamais se stopper, sans jamais prendre de temps pour lui. Dans certains livres, la découverte de l’existence officielle de cette relation ne pose pas de problème et le changement d’état du lecteur est supportable mais ici, c’était différent et c’est  partir de ce moment que cette lecture m’a semblé longue. Ce n’est pas la faute de l’auteur, je pense que c’est moi qui n’étais pas fait pour ce genre d’histoires ou je n’avais peut-être pas la tête à cela ces dernières semaines. Même si je n’ai pas vraiment apprécié, j’ai remarqué qu’il y’avait du talent de la part de l’auteur, de la recherche que certains livres n’ont pas. Si vous voulez comparer une relation amoureuse littéraire à un panel d’activités que proposent un hôtel, une destination de vacances (histoire de reprendre le même exemple que le premier argument), c’est possible. Soit la relation correspond à une seule activité tirée en longueur et qui, à la fin, pour moi, devient répétitive et lassante. Si plusieurs activités, changements se déroulent dans cette relation, il peut y avoir plus ou moins d’animation entre eux, plus ou moins d’ambiance. C’est assez subtil de déterminer, pour un livre, à quel cas de figure il correspond. Néanmoins, je pense que des changements sont présents mais que je n’ai pas été charmé par l’animation.

            Pour terminer sur une note positive, j’ai bien aimé les messages véridiques transmis par le texte et qui s’appliquaient aussi bien à l’histoire qu’à la vraie vie. Je trouve cela très intéressant qu’un roman de ce genre littéraire dégage un message pour ses lecteurs. Un message libre d’appréciation, partageant le point de vue de l’auteur. De plus, cette morale cachée ne venait pas rendre l’histoire plus lourde ou ne venait pas l’empêcher de continuer et cela, je trouve que l’auteur a fait preuve d’ingéniosité pour rendre cela possible. Quand des livres sont porteurs d’un message, ils sont lu pour celui-ci. Or, ici, le message est un bonus et non une obligation. Si le lecteur n’a pas envie de s’y attarder, c’est son choix et il ne le remarquera même pas. Par contre, si sa mentalité est ouverte, il appréciera le message offert par ce récit.

            En conclusion, malgré ma période assez chargée, je pense que ce livre pourrait plaire à un certain type de lecteurs.



Un roman au cadre magnifique proposant au lecteur un message percutant



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mardi 12 avril 2016

Réception du 12 avril

Nom du livre
Auteur
Z.A. Maxfield
Editeur
Année de parution
2016
Genre
Romance M/M
Nombre de pages
292 pages

Synopsis
           
Le cœur d’un cow-boy est aussi vaste que ses terres…
Contremaître du ranch J-Bar, Malloy passe le plus clair de son temps seul, rodant à la lisière de la vie des autres tel un vieux coyote, accomplissant son boulot et maintenant sa vie privée. Jusqu’à l’arrivée de Crispin Carrasco.
Mince, musclé, et doté d’une bouche qui refuse de la fermer, Crispin fait jaillir une étincelle en Malloy… embrasant un feu dont le contremaître ignorait l’existence. Mais comment un coyote esseulé peut-il approcher la chaleur d’un feu ? Et plus important encore, qu’arrivera-t-il si ces flammes le brûlent ?

  

Un livre dont le résumé m’a emmené au galop sur les terres herbeuses



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dimanche 14 février 2016

James et Vasquez (1) : Pour l’amour de Luki Vasquez

Nom du livre
Auteur
Lou Sylvre
Editeur
Année de parution
2016
Genre
Action, Thriller, Romantique, LGBT, Gay
Nombre de pages
223 pages

Synopsis

            Sonny Bly James, tisserand reclus, contrôle chaque couleur et forme présentes dans ses tapisseries, mais il ne peut contrôler la schématique de sa vie : cela lui saute aux yeux lors de sa rencontre fortuite avec Luki Vasquez, ancien membre de la brigade anti-terroriste et gros dur à cuire en général. Leur attirance est mutuelle et immédiate, mais Sonny s’est éloigné de la vie en société et Luki porte ses cicatrices, visibles comme invisibles, telles des plaques d’armures. Ni l’un ni l’autre ne sait mettre son âme à nue sans heurts.
Bien qu’ils fuient tous deux leurs désirs, ils ne peuvent néanmoins se cacher des forces maléfiques qui les pourchassent. Quand il s’avère qu’un psychopathe violent a pris Sonny pour cible, les instincts protecteurs de Luki refusent de le laisser s’éloigner de lui, surtout lorsque la famille James est elle aussi touchée. Qu’ils soient ou non capables de pardonner et d’oublier, ils vont devoir cesser les hostilités et se serrer les coudes pour sauver le neveu de Sonny et combattre un ennemi qui est bien décidé à ce que la dernière erreur du tisserand soit d’avoir aimé Luki Vasquez.

Mon avis

             Cela faisait un petit temps que je n’avais pas demandé de livres chez Reines-Beaux mais je vous rassure, en voilà un ! C’est juste que comme vous avez pu le remarquer, j’étais très occupé ces derniers moments et que je préfère espacer pour pouvoir mieux lire et adore l’histoire. J’ai été assez surpris du roman et vous donne, maintenant, mon avis.

            Tout d’abord, j’ai aimé le fait que l’histoire ne se concentrait pas uniquement autour d’une romance. Cela permettait d’alléger le scénario en distillant l’amour à travers les pages et non en ayant un condensé de ce sentiment à chaque phrase et d’ouvrir d’autres possibilités aux personnages dans leur relation, dans leur vie. On pourrait croire qu’en parlant comme ça, je déteste les romances traditionnelles mais je vous arrête de suite. J’aime parfois quand l’histoire est plus calme en péripéties. J’ai des moments plus favorables à ce genre de lectures. De plus, diversifier les genres de lectures, outre le fait d’ouvrir d’autres possibilités aux héros, attise l’intérêt du lecteur et l’auteur s’assure donc que les personnes soient plus concentrées sur son livre, son histoire. Bien entendu, ça ne fonctionne pas pour tous les genres mais beaucoup. Ainsi, vous ne trouverez jamais de fantastique dans une autobiographie mais vous lirez plus facilement du thriller et de l’action dans une romance M/M. Nous sommes à chaque fois balancés entre les péripéties du scénario d’enquête et celui amoureux et nous sommes plus attentifs au comportement des personnages après les moments qu’ils viennent de vivre. On essaye de chercher les différences, on apprécie ces changements et on n’attend que de lire les autres. L’intérêt est aussi attisé rien que lui-même pas le changement de genre et pas spécialement celui des protagonistes. Lire une pure romance, j’en suis sûr, vous allez avoir des moments de déconcentration tandis que là, même étant lunatique, vous alle être plus concentrés.
            De plus, dans l’histoire, j’ai repéré un de mes rêves d’enfants dans le métier de Luki Vasquez. Gosse, j’étais très imaginatif et m’inventait mille épopées plus grandes et dangereuses les unes que les autres, je m’épanouissais en jouant à chaque fois une aventure différente. Malheureusement, avec l’âge, cette source qui me semblait inépuisable s’est largement tarie et pour certains, j’ai encore un esprit fou mais pour le jeune que j’étais, j’ai un esprit pauvre. Alors, rencontrer la mise en application d’une de mes rêveries dans un roman est vraiment très sympathique et plaisant à lire. Je pense même avoir été un peu plus attentif. Ce qui est sûr, c’est que je me stoppais de temps en temps dans ma lecture, le regard perdu dans le vide pour essayer de me remémorer mes souvenirs d’antan, mes rêves d’enfants. Je sais que ce livre n’agira pas de a même manière chez tout le monde mais pour moi, il m’a permis de penser à mes jeunes années. Ainsi, on essaye de se projeter dans la peau de ce protagoniste ou du moins dans une partie de lui car nous avons des différences, que ce soit l’orientation sexuelle, l’approche professionnelle … Et si on se reconnaît en partie ou totalement dans un héros, on suit mieux l’histoire, on peut deviner ce qu’il va se passer dans les phrases suivantes et ce petit jeu est excellent.
            Pour terminer, il y’a un point qui m’a un peu titillé au début mais que je n’ai plus remarqué par après est le style rapide de la succession des scènes. Au début, je me suis dit qu’il manquait cruellement de détails, que nous devions surmener notre imagination mais au fur et à mesure de ma lecture, je me suis pris dans cet engrenage et je n’avais pas besoin de plus. Je vivais dans l’action et comme tout se déroulait rapidement autour de moi, je n’avais pas le temps de contempler le paysage. C’est un peu comme la voiture. Si vous roulez à 30 ou 50 kilomètres à l’heure, vous avez le temps de regarder le paysage tout en menant votre véhicule sur la route. Par contre, si vous roule à 90, là, ça va être plus compliqué de profiter du cadre spatial. Ici, nous sommes dans une allure rapide et nous nous n’attardons donc pas sur les détails bénins mais bien sur les essentiels. Au début, être plongé dans une telle ivresse de vitesse est étonnant mais après, on arrive à s’y habituer.

            En conclusion, c’est un petit roman assez sympathique à lire.



Un roman nous envoyant sur l’autoroute d’une romance mouvementée





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dimanche 7 février 2016

Réception du 7 février

Nom du livre
Auteur
Lou Sylvre
Editeur
Année de parution
2016
Genre
Romance, Gay, LGBT
Nombre de pages
223 pages

Synopsis
           
 Sonny Bly James, tisserand reclus, contrôle chaque couleur et forme présentes dans ses tapisseries, mais il ne peut contrôler la schématique de sa vie : cela lui saute aux yeux lors de sa rencontre fortuite avec Luki Vasquez, ancien membre de la brigade anti-terroriste et gros dur à cuire en général. Leur attirance est mutuelle et immédiate, mais Sonny s’est éloigné de la vie en société et Luki porte ses cicatrices, visibles comme invisibles, telles des plaques d’armures. Ni l’un ni l’autre ne sait mettre son âme à nue sans heurts.
Bien qu’ils fuient tous deux leurs désirs, ils ne peuvent néanmoins se cacher des forces maléfiques qui les pourchassent. Quand il s’avère qu’un psychopathe violent a pris Sonny pour cible, les instincts protecteurs de Luki refusent de le laisser s’éloigner de lui, surtout lorsque la famille James est elle aussi touchée. Qu’ils soient ou non capables de pardonner et d’oublier, ils vont devoir cesser les hostilités et se serrer les coudes pour sauver le neveu de Sonny et combattre un ennemi qui est bien décidé à ce que la dernière erreur du tisserand soit d’avoir aimé Luki Vasquez.



Un chouette résumé qui me donne envie de lire ce roman


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mercredi 30 décembre 2015

Eclair de lune

Nom du livre
Auteur
Sylvia A. Winters
Editeur
Reines-Beaux (Less Than Three Press)
Année de parution
2015
Genre
Bit-Lit, LGBT, Gay
Nombre de pages
119 pages

Synopsis

            Arrow aime son boulot… plus ou moins. Il paye bien, lui permet de voyager où il veut et de se servir de ses talents très particuliers. Mais lorsqu’il découvre une lettre adressée à l’homme qu’on l’a récemment chargé de retrouver, il commence à se demander si ce qu’il a est vraiment ce qu’il veut.

Quinn s’est résigné à une vie solitaire. Il se consacre à la clientèle inhabituelle de Lune de Cristal, un magasin ne s’adressant qu’aux sorciers. C’est une vie certes peu passionnante, mais il survit. Puis un bel étranger passe la porte et Quinn commence à se dire que survivre ne lui suffit plus.

Mon avis

             Je voudrais remercier Reines-Beaux pour me faire confiance dans la lecture de leurs romans. Je suis assez mitigé face à ce court roman (ou longue nouvelle, tout dépend du point de vue du lecteur) et vais vous livrer mon avis sans plus attendre.

            Tout d’abord, sans vouloir critiquer le travail de la correctrice, j’ai trouvé quelques fautes dans la nouvelle et c’est assez regrettable au niveau de la forme du récit. C’est toujours plus agréable de lire un roman sans faute qu’un avec quelques erreurs éparpillées tout au long de l’histoire. Je veux bien admettre parfois la présence d’une faute ou deux mais plus commence à gâcher l’intégration dans l’histoire. En effet, même si ça agit sur la forme du récit et non sur son fond, des fautes d’orthographe récurrentes et visibles nous font perdre le fil de l’histoire et donc de notre intégration dans celle-ci car nous lisons une nouvelle fois le passage mal orthographié et regardons les différents accords pour, au final, admettre que la correctrice a commis une erreur d’inattention. Seulement après cette constatation, nous pouvons reprendre le fil de l’histoire, là où nous l’avions laissé mais nous avons de nouveau besoin de temps pour nous immerger dans l’histoire. En tout cas, cela vaut pour moi et tous les lecteurs de mon genre. Maintenant, dans les autres types de lecteurs, je ne sais pas. Je voulais juste signaler cette petite erreur de forme pour la corriger.
            Néanmoins, nous avons une histoire haletante à laquelle nous adhérons rapidement. Dès les premières lignes, nous percevons de manière floue ce qui va arriver dans les futures pages. Nous accrochons à l’histoire et notre intérêt se trouve décuplé. Nous prenons connaissance des personnages et des secrets qui les entoure … des secrets livrés goutte-à-goutte à travers le récit. Nous mettons donc un filet à nos yeux qui intercepte le moindre détail, la moindre information qui puisse nous dessiner le portrait global de l’histoire. Cette attitude de lecture est dû au fait que nous avons, de la part de l’auteur,  une préconisation du genre Bit-Lit. Dans de nombreux livres de Reines-Beaux, la relation amoureuse était mise en évidence et nous suivions donc principalement ce fait. Or, ici, nous avons un partage des deux genres et nous suivons donc deux intrigues. Celle, bien entendu, amoureuse mais l’autre, soulignée par l’auteure, concernant l’histoire sans la relation amoureuse.  Nous avons donc un détachement d’intérêt sur deux éléments, sur deux fils et nous sommes donc plus attentifs pour n’en perdre aucun. L’auteure  a su, dans un petit roman, de nous partager deux intrigues, c’est donc à nous d’endosser nôtre rôle de lecteur et de suivre ces deux pistes jusqu’au bout. C’est un peu comme être devant la télé, en train de regarder un des épisodes de Star Wars (on est en pleine saison donc je prends cette exemple) et en même temps, de papoter avec des amis sur son ordinateur. Nous sommes en train de réaliser deux activités à la fois et nous avons donc une attention plus grande, même si l’attention pour chaque activité est un peu plus diluée qu’à la normale.
            Pour terminer, ce qui est assez rare dans un récit dans lequel je trouve qu’il manque cruellement de détails, est le fait que nous les imaginons, que nous prenons même du plaisir à imaginer ce qu’il manque pour mettre le récit à nôtre goût. C’est un petit roman et les détails sont donc souvent manquants, ce qui est un peu dommage car nous sentons derrière les mots que l’idée est très intéressante et qu’avec un peu plus d’imagination et de temps, l’auteure pourrait transformer son récit en un chef d’œuvre, en un coup de cœur pour plusieurs lecteurs. A plusieurs moments dans l’histoire, je me suis arrêté de lire pour fermer les yeux et imaginer des détails pouvant combler le vide que j’avais au niveau de ma curiosité, de ma représentation. C’est un peu comme avoir une cuisine dernier cri avec de riches meubles élégants, un four des plus performants au design élégant, un frigo américain multifonctions mais ne rien avoir dans le frigo, dans les armoires, sur la table … avoir une cuisine élégante mais vide. Or, ajouter des éléments matériels pour combler une cuisine vide, c’est simple, on va en acheter. Pour en acheter, il faut de l’argent et l’argent vient du travail. Si l’auteure reprenait son récit et donnait de son temps pour le retravailler, pour combler les vides, son récit serait très bon.

            En conclusion, de par mon avis, j’invite l’auteure à poursuivre ce roman pour lui donner un meilleur goût.




Une longue nouvelle nous dévoilant une belle idée qui n’a pas été entière exploitée




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dimanche 27 décembre 2015

Réception du 27 décembre

Nom du livre
Auteur
Sylvia A. Winters
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Romantique, Fantastique
Nombre de pages
119 pages

Synopsis
           
Arrow aime son boulot… plus ou moins. Il paye bien, lui permet de voyager où il veut et de se servir de ses talents très particuliers. Mais lorsqu’il découvre une lettre adressée à l’homme qu’on l’a récemment chargé de retrouver, il commence à se demander si ce qu’il a est vraiment ce qu’il veut.

Quinn s’est résigné à une vie solitaire. Il se consacre à la clientèle inhabituelle de Lune de Cristal, un magasin ne s’adressant qu’aux sorciers. C’est une vie certes peu passionnante, mais il survit. Puis un bel étranger passe la porte et Quinn commence à se dire que survivre ne lui suffit plus.



Alors que nous sommes sur les sentiers d’un hiver sans neige, ce résumé m’emporte sur les dernières senteurs de l’automne



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samedi 19 décembre 2015

Les Tritons d'Ea (1) : Sous le vent

Nom du livre
Auteur
Shira Anthony
Editeur
Reines-beaux
Année de parution
2015
Genre
Erotique, LGBT, Fantasy
Nombre de pages
269 pages

Synopsis

            Taren Laxley n’a jamais connu d’autre vie que celle d’esclave. Lorsqu’un vigoureux pirate l’enlève et le retient prisonnier sur son navire, Taren embrasse cette occasion de réaliser son rêve d’une vie en haute mer. Non seulement le capitaine pirate lui offre sa liberté en échange de trois ans de labeur et de services sexuels, mais les plaisirs que Taren découvre lorsqu’il rejoint le capitaine et son second au lit surpassent ses plus grands fantasmes.

Mais, alors qu’une tempête éclate, Taren saute à la mer pour sauver un autre marin et disparaît. Il est sauvé par Ian Dunaidh, l’énigmatique et semble-t-il éternellement jeune capitaine d’un bateau ennemi, le Fantôme, et Taren ressent une attirance irrésistible envers Ian que ce dernier semble partager. Bientôt, Taren apprend un secret qui changera sa vie à jamais : Ian et le reste de son peuple sont des ondins changeurs de formes appelés Ea… et Taren en fait partie lui aussi. Liés l’un à l’autre par une passion dévorante qu’aucun d’eux ne peut expliquer ni renier, Taren et Ian se retrouvent bien vite entraînés dans une guerre et forcés de se battre pour l’avenir… pas seulement le leur, mais celui de leur espèce tout entière.

Mon avis

             Un récit à l’odeur de mer, un voyage sur l’étendue gigantesque de cette eau bleue … Tant de rêves sont promis dans ce résumé et ces rêves m’ont donné envie de lire ce livre, de connaître le goût de l’aventure sur les océans. J’ai un peu sous-estimé l’histoire de ce livre qui était, en fin de compte, très intéressante et très percutante. Voici l’heure de vous livrer mon avis.

            Tout d’abord, la plupart des romances M/M que j’ai lu jusqu’à présent comportent des scènes intimes plus ou moins nombreuses dont quelques-unes étaient expliqués de manière assez … mouvementée. Dans celles que comportait ce livre, j’ai pu observer la patience et la talent qu’avait l’auteure pour décrire de tels moments. Nous avons une légèreté de plume extraordinaire et nous sentons la passion qui habite les personnages durant ces scènes. Dans certains livres que j’ai déjà pu lire, les scènes n’étaient que des mots agissant sur des personnages, des héros-marionnettes qui obéissent à la pensée d’un ou à celle de l’auteur et nous ne sentons pas la chaleur de ces moments amoureux, intimes et cela est fort regrettable car un livre, ce n’est pas uniquement un ensemble de mots ou de phrases, c’est aussi et avant tout un partage de sentiments et d’émotions. Ici, l’auteure a très bien compris ce concept, ma  définition du livre et quand nous lisons ces scènes, nous sentons que ce sont les personnages qui sont libres de leurs entraves, de leurs chaînes. Nous savons que c’est de leur propre volonté qu’ils se déshabillent et s’unissent. Nous sentons que c’est une vraie liaison entre les deux personnages et non un jeu de rôles caché derrière l’écriture de faux sentiments, de leurres destinés à nous induire en erreur et à nous faire croire que les personnages couchent de leur plein gré. C’est un peu comme un gosse qui mange des épinards. Dans certains livres, ce qui se cache derrière, c’est que la mère ou le père le force à tout manger en lui faisant peur de rajouter plus. Dans d’autres comme celui-ci, l’enfant aime et mange ses épinards de manière volontaire. Ça change tout.
            Ensuite, j’ai bien aimé le monde qu’elle décrit dans son livre ainsi que l’Histoire de ce dernier.  Nous avons des contrées et des peuples différents qui sont reliés entre eux par des mers et parfois rejetés par des enchantements. Nous voyons que la magie n’y est plus importante que par le passé et nous apprenons l’histoire de chaque civilisation. Nous apprenons également à découvrir un peuple différent du nôtre et à sympathiser (ou pas) avec. Quand j’ouvre un livre de fantasy, c’est pour voyager dans un monde différent, un monde où la modernisation n’a pas encore eu lieu, un monde aux mille dangers et défis, un univers propice à l’aventure et je fais confiance à l’auteur du livre pour me faire voyager dans mes désirs. L’auteur prend alors le rôle de navigateur et me dirige dans son monde et ses aventures et c’est à moi de juger de l’intérêt du spectacle. Dans ce roman, j’ai énormément navigué sur l’eau et sur une île hostile avant de pouvoir enfin être libre du dernier morceau de mon voyage. J’ai aimé ce périple même si je n’ai pas eu les étoiles dans les yeux mais ça, c’est une question de sentiments et aussi de goûts. Alors je la remercie d’avoir créé un monde assez joli mais je la remercie encore plus de lui avoir donné une Histoire et des peuples. C’est bien de construire un univers mais qu’est-ce qu’ils deviendraient s’il n’était pas habité, s’il n’avait pas vécu ? J’ai aimé connaître les pans du passé de ce monde et des civilisations qui y habitent, cela permet de mieux connaître la politique mais également la cause des inimitiés entre les personnages.
            Pour terminer, j’ai aimé qu’il y ait une intrigue un peu plus élaborée que dans les livres du même genre. Je suis souvent étonné en lisant des livres M/M que l’intrigue soit assez simpliste, enfantine et je trouve cela regrettable. C’est la même chose pour les romances traditionnelles, nous savons ce qui va se passer par la suite car l’auteur ne cache pas assez son jeu ou car ce jeu a été utilisé de nombreuses fois auparavant par d’autres écrivains. Juste pour vous dire que les romances qui se démarquent des autres deviennent de plus en plus rares et que les auteurs ont de plus en plus durs à écrire des récits divergents des autres. Ici, nous avions un début de différence que l’auteure n’a pas exploité mais qui était très présent et assez remarquable. Ce n’était pas quelque chose de matériel, de tangible mais quelque chose de plus réfléchi, propre à chaque lecteur. Je suis désolé de faire une critique si peu matérialiste mais ce roman est bien plus que cela et l’intrigue présente des éléments sur lesquels nous pouvons porter des mots, des éléments tels que des sentiments … non, des sensations qui nous mènent sur une autre piste, un sentir sauvage sur lequel aucun auteur n’a encore posé le pied, sur lequel aucun auteur n’a encore su écrire.

            En conclusion, j’ai assez bien aimé ce livre et je le recommande aux amateurs du genre.



Un livre nous envoyant sur les eaux de la romance entre hommes




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jeudi 17 décembre 2015

Réception du 17 décembre

Nom du livre
Auteur
Shira Anthony
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Erotique, Fantasy, LGBT, Gay
Nombre de pages
269 pages

Synopsis
           
Taren Laxley n’a jamais connu d’autre vie que celle d’esclave. Lorsqu’un vigoureux pirate l’enlève et le retient prisonnier sur son navire, Taren embrasse cette occasion de réaliser son rêve d’une vie en haute mer. Non seulement le capitaine pirate lui offre sa liberté en échange de trois ans de labeur et de services sexuels, mais les plaisirs que Taren découvre lorsqu’il rejoint le capitaine et son second au lit surpassent ses plus grands fantasmes.

Mais, alors qu’une tempête éclate, Taren saute à la mer pour sauver un autre marin et disparaît. Il est sauvé par Ian Dunaidh, l’énigmatique et semble-t-il éternellement jeune capitaine d’un bateau ennemi, le Fantôme, et Taren ressent une attirance irrésistible envers Ian que ce dernier semble partager. Bientôt, Taren apprend un secret qui changera sa vie à jamais : Ian et le reste de son peuple sont des ondins changeurs de formes appelés Ea… et Taren en fait partie lui aussi. Liés l’un à l’autre par une passion dévorante qu’aucun d’eux ne peut expliquer ni renier, Taren et Ian se retrouvent bien vite entraînés dans une guerre et forcés de se battre pour l’avenir… pas seulement le leur, mais celui de leur espèce tout entière.



Un livre nous envoyant dans des mers chaudes bien fantaisistes. Hâte de le lire.



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dimanche 1 novembre 2015

Ravages

Nom du livre
Auteur
Linda Gayle
Editeur
Année de parution
2015
Genre
Erotique, Gay, LGBT, Science-fiction, Romantisme
Nombre de pages
324 pages

Synopsis

            Lorsque l’amante de Kels Ravages le quitte pour aller participer aux grands jeux sexuels à l’autre bout de l’univers, il veut la suivre et la convaincre de revenir pour de bon. Malheureusement, il a perdu son bien-aimé navire au cours d’un pari pour rembourser une dette. Le sort semble lui sourire lorsqu’une étrangère lui fait une étrange proposition qui pourrait bien résoudre tous ses problèmes…

Sayal Iluma ne peut révéler à personne ce qu’elle est vraiment : une hybride humano-extra-terrestre, une forme de vie illégale en cavale. Après avoir fui le navire spatial de son créateur Premier, Sayal a atterri dans le trou du cul proverbial de l’Univers sentient. Si elle parvient à trouver un partenaire sexuel ainsi qu’un moyen de transport vers les Hauts Jeux, elle pourra obtenir l’accès au vaisseau de son créateur et le tuer.

Depuis des années, Elion Andervaars en pince pour son capitaine. Et alors qu’il vient de voir la mégère qui servait de petite amie à Kels enfin quitter leurs vies, Elion craint que Sayal soit la suivante à profiter du grand cœur de son patron et venir s’interposer entre lui et Kels. Malgré cela, il se retrouve lui aussi affecté par ses charmes et se calme suffisamment pour lui offrir un compromis. Évidemment, ils auront d’abord besoin de récupérer leur navire. Mais ce pari n’est que le premier d’une longue série.

Mon avis

             Je tiens à remercier la maison d’édition Reines-Beaux pour sa confiance dans notre partenariat qui porte maintenant ses fruits. J’ai choisi ce roman car j’y avais lu, dans le résumé, ne touche d’érotique et de science-fiction. Un peu voyageur imprudent, je me suis précipité dans la lecture de ce livre aux fantasmes naissants et j’ai apprécié ma lecture, j’en suis sorti indemne ! C’est sur une étonnante découverte que je vous poste, aujourd’hui, ma chronique.


            Tout d’abord, le mélange science-fiction et érotisme était très bien dosé. Si l’érotisme avait été trop important, je n’aurais pas aimé ma lecture car les éléments surréalistes sortant entre les baises des personnages auraient été décalés, trop décalés et je n’aurais pas pu les assimiler dans l’histoire, ils n’auraient pas eu leur sens dans le livre. A l’inverse, si le livre avait prôné la science-fiction de manière exagérée, on serait tombé dans un livre complexe, froid et détaché du lecteur qui n’aurait pas reconnu la civilisation dans l’ouvrage mais des idées complètement farfelues. Ici, nous avons un dosage bien équilibré entre les deux genres littéraires. Nous avons de la science-fiction qui est complètement futuriste mais où nous retrouvons notre civilisation humaine physiquement mais aussi mentalement. Nous découvrons l’Univers et le mode de vie futuriste. Nous avons vraiment l’enveloppe de base du roman de science-fiction mais pas une bête enveloppe blanche, une colorée aux motifs élaborés. Et mélangé dans cette enveloppe, nous trouvons l’érotisme, un érotisme qui est mêlé d’un sentiment amoureux assez important. Un érotisme à la fois doux et sauvage. Cela était assez troublant mais également intéressant au début du livre mais ensuite, je m’y suis habitué et je dois dire que cela donnait une touche de peps non indésirable au livre. Imaginez-vous lire un livre où la baise n’est rien que de la baise ou que l’amour est sans relation sexuelle. Cela n’irait pas. Nous découvrons vraiment le lien entre les deux dans ce livre.
            Ensuite, je ne devrais pas le dire mais, ce livre est vraiment très original. En premier lieu, c’est avec ce mélange des genres littéraires. J’ai déjà lu de la science-fiction. J’ai déjà lu de l’érotisme. Jamais je n’avais encore lu un mélange des deux.  Ensuite, que ce soit dans la science-fiction ou dans le domaine érotique, nous avons un bouchage extraordinaire du genre. Ils ont été visités, revisités et cuisinés à toutes les sauces. Ainsi, un écrivain qui veut écrire dans ce genre devra soit très bien écrire pour reprendre une trame déjà existante soit avoir une idée qui n’a pas encore eu énormément de succès ou qui n’a pas encore été exploitée. Ici, nous rentrons dans le second cas avec une idée peu exploitée (car je suis sûr qu’elles ont toutes été trouvées dans le domaine). Donc, pour la science-fiction, nous avons une histoire qui est originale par son érotisme et dans le genre érotique, nous avons une trame extraordinaire de par la science-fiction comme cadre du récit. Ce mélange de genres agréablement bien dosé permet donc d’apporter une touche d’originalité dans l’histoire mais aussi dans chacun des genres décrits dedans. J’ai également trouvé le cadre d’anticipation très bien rédigé et assez original à analyser. Je ne vous dévoilerai pas ici les composantes de ce cadre spatial (dans les deux sens du terme) mais sachez que l’originalité est la principale clé de ce roman.
            Pour terminer, je vais vous parler des personnages figurant dans ce roman. Nous avons un nombre assez restreint de personnages importants mais un nombre plus important de personnages secondaires. Une des caractéristiques, c’est que les personnages secondaires sont très proches des primaires, ce qui fait que nous pouvons les connaître plus rapidement même si leur présence est assez limitée et spontanée dans le temps. Malgré leur secondarité dans le roman, certains ont une place assez importante dans l’écoulement du récit et sur sa fin. En les connaissant assez rapidement, nous pouvons mieux nous concentrer sur l’histoire et les personnages principaux qui sont au nombre de trois. Nous avons ainsi une bonne description physique et morale d’eux mais également une identification du lien qu’ils partagent ensemble. Peu de romans tissent un lien, un nœud entre plus deux de deux personnages et c’est vraiment très intéressant d’analyser leurs sentiments et leurs envies au moindre moment. Cela va également dans l’originalité du roman mais j’ai préféré le décrire ici car cela concerne beaucoup plus les personnages que l’originalité, en général, du récit. Nous avons donc des personnages qui sont très intéressants, assez complets mais le plus beau à observer, c’est le lien entre eux


            En conclusion, je recommande ce livre aux esprits imaginatifs et érotiques




Un roman érotique et futuriste vous envoyant sur la planète du plaisir




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